Vannes(56), Rugbysme, Apologie de la Violence,Racaille Bretonne: Jean-Noël Spitzer”Ils doivent se secouer aussi. Être professionnel c’est savoir se faire violence”(sic)

Jean-Noël Spitzer (entraîneur du RC Vannes) : ” Aujourd’hui c’est très décevant. On montre une sale image du club. Il y a eu une absence de maîtrise, on a fait trop de fautes de discipline et on a été battus en mêlée… Puis on n’est pas assez joueurs non plus. On rend des ballons au pied, on ne veut pas tenir le ballon… Pour moi il y a de la suffisance chez certains joueurs clairement. Certains étaient sur un petit nuage et ne faisaient pas les efforts invisibles. Certains sont dans leur petit confort à Vannes. Le club grandit, les salaires sont meilleurs, mais is ils doivent se secouer aussi. Être professionnel c’est savoir se faire violence dans les matches difficiles. “

Gwenaël Duplenne (ailier du RC Vannes) : ” On est prêts à aller au combat, mais j’ai l’impression que dès qu’on est à l’extérieur nos cerveaux ils partent et nos mains elles tombent ! On arrive plus à rien faire. C’est frustrant car on sait faire de belles choses, on a un bon groupe et on a une équipe très homogène. Je ne suis pas sûr que ce soit un déficit d’envie, mais on a eu un déficit dans le jeu et dans le combat ce soir. Une équipe professionnelle c’est à domicile mais aussi à l’extérieur.”

Richard Hill (entraîneur de Rouen) : ” Les joueurs sont récompensés pour le travail qu’ils font chaque semaine. On savait qu’au bout d’un moment le travail finit par payer. On a fait une performance efficace et intelligente. Stratégiquement on était bien, on a contrôlé le match. Mes joueurs ont joué jusqu’au bout, pendant 80 minutes, malgré quinze minutes difficiles au début. On a été guerriers en défense, avec également de bonnes attaques de temps en temps. C’était assez complet ce soir. Cette victoire va apporter de la confiance aux joueurs et leur montrer que tout ce qu’on fait pendant l’entraînement ça paye.”