Traitrise: Edward Snowden ne regrette rien, ” c’était libérateur” libérateur” (sic)

Il y a cinq ans jour pour jour, Edward Snowden lançait la diffusion d’une montagne de documents top secret, révélant au monde l’ampleur de l’espionnage de masse mené par les Etats-Unis.Toujours réfugié en Russie et recherché par les Etats-Unis, le lanceur d’alerte est interviewé par le “Guardian”, qui le 5 juin 2013 avait commencé les révélations sur ses documents.

Il y a cinq ans jour pour jour, Edward Snowden lançait la diffusion d’une montagne de documents top secret, révélant au monde l’ampleur de l’espionnage de masse mené par les Etats-Unis.

Toujours réfugié en Russie et recherché par les Etats-Unis, le lanceur d’alerte est interviewé par le “Guardian”, qui le 5 juin 2013 avait commencé les révélations sur ses documents.

“Effrayant mais libérateur”

“Il était allé se coucher dans la chambre de son hôtel de Hong Kong, et quand il s’est réveillé, l’information que la NSA avait aspiré les données téléphoniques de millions d’Américains était en direct depuis des heures”, rappelle le quotidien. Pour Edward Snowden : “C’était effrayant mais libérateur. Il y avait un sentiment de définitif. Il n’y avait pas de retour en arrière possible.”

Depuis, continue le “Guardian”, il est devenu un des plus célèbres fugitifs du monde, le sujet d’un documentaire (de Laura Poitras) récompensé par un Oscar, “Citizen Four”, d’un film de Hollywood (par Oliver Stone), “Snowden”, et de plusieurs livres.

Les gouvernements américain et anglais ont dans la foulée de ses révélations essuyé plusieurs attaques en justice et de nouvelles lois ont été adoptées dans ces deux pays. Les compagnies internet ont quant à elles fait du chiffrement une pratique répandue (par exemple en avril 2016 lorsque WhatsApp a adopté le chiffrement de bout en bout).

Le Nouvelobs