Stockholm (Suède), Racisme anti-blanc.he: Le voyou Jean Claude Arnaud Jugé pour viol

 Marié à Katarina Frostenson, une poétesse suédoise membre de l’Académie Nobel, le Français de 71 ans est accusé de viol, à deux reprises, sur une femme en 2011. Ce scandale sexuel a entraîné la non-attribution du Nobel 2018 cette année. Le procès a débuté mercredi matin.

Le scandale est tel que les Suédois craignent de perdre le privilège d‘attribuer le prix Nobel de littérature. Entre le mercredi 19 et le lundi 24 septembre, Jean-Claude Arnault, l’homme qui a fait imploser l’académie stockholmoise, est jugé pour deux viols datant de 2011. Les poursuites, lancées en juin, font écho à dix-huit autres témoignages d’agressions et de harcèlement sexuels.

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Le Français est arrivé au tribunal d’instance de Stocklhom mercredi à 8h du matin entouré d’une nuée de journalistes. L’influent Jean-Claude Arnault a été accusé d’avoir violé en 2011 une femme à deux reprises dans son appartement de Stockholm. Le 5 octobre, il aurait obligé sa victime, en usant de la violence, à avoir avec lui un rapport oral et vaginal. Dans la nuit du 2 décembre, alors qu’elle était en plein sommeil, il aurait à nouveau abusé d’elle. Par l’entremise de son avocat, Jean-Claude Arnault a nié les faits qui lui sont reprochés. Il a seulement admis avoir eu des relations sexuelles avec consentiment.

Après la lecture des accusations devant le public et les journalistes, la plaignante a été entendue à huis clos. C’est la norme en matière d’agressions sexuelles.

Son avocate a fait savoir après le procès que la parole de sa cliente, combinée à sept autres témoignages constituent des preuves très solides. La procureure Christina Voigt avait estimé, elle aussi, avant le procès que les preuves sont «solides et suffisantes pour entamer une accusation.»

Sept témoins seront entendus jeudi 20 septembre. En Suède, le viol est passible de six ans de prison. La réglementation suédoise s’est durcie en juin 2018, dans le sillage du mouvement #MeToo. Pour éviter les «viols par négligence», un accusé doit être capable de prouver qu’il y a eu un «oui» officiel donné par le partenaire.

Le Figaro