Sionistan: Les autorités du Sionistan reconnaissent que les Métèques Séfarades venus de France sont un Nid de Voyous et d’Escrocs

Police française : L’escroquerie franco-israélienne, principal fléau en France

Les autorités israéliennes insistent sur le fait que tous les immigrants sont soigneusement contrôlés, mais reconnaissent qu’elles n’ont pas systématiquement étudié la question

Un rapport annuel établi par la police française sur la criminalité organisée dans le pays classe la « criminalité franco-israélienne » parmi les tendances les plus significatives de la criminalité organisée de l’année 2018.

Le rapport de police interne de 250 pages, dont le Times of Israel a consulté certaines parties, a été publié en juillet par SIRASCO, la branche de la police française chargée de recueillir des données et des renseignements sur le crime organisé.

Les quatre autres sont : la persistance des meurtres parmi les bandes criminelles ; la propagation du crime organisé lié aux stupéfiants dans les villes de taille moyenne ; l’augmentation de la prostitution dans les quartiers économiquement défavorisés ; et la poursuite par la police française du démantèlement des réseaux de trafic de cocaïne via la Guinée française.

Dans une section intitulée « Arnaqueurs franco-israéliens », le rapport décrit des citoyens à la double nationalité franco-israélienne, la plupart d’entre eux en Israël, qui se livrent à des escroqueries sur Internet visant des victimes en France et qui restent largement impunies.

« Bien que peu nombreux par rapport à d’autres groupes criminels organisés affectant la France, les dommages économiques qu’ils causent, que ce soit aux gouvernements européens (escroquerie à la taxe carbone) ou à certaines entreprises (arnaque au PDG ou encart publicitaire), s’élèvent à plusieurs milliards d’euros ».

Le rapport décrit ensuite comment ces criminels présumés sont en mesure de mener la grande vie, de fréquenter les riches et les célébrités et d’échapper à la justice.

« Fonctionnant sur le principe de la solidarité communautaire, voire familiale, ces escrocs n’ont pas hésité à interagir avec les grandes figures du crime ou à travailler avec les réseaux criminels chinois à Paris. Ils ont mis en place plusieurs escroqueries lucratives dans les années 2000 qui leur ont permis de mener la grande vie, de fréquenter les tables de poker et d’afficher leurs relations avec des personnalités du show business et des politiciens afin de minimiser leurs chances de se faire prendre ou de comparaître en justice.

« Beaucoup de ces criminels en col blanc ont eux-mêmes été victimes d’extorsion [violente] ou de règlements de comptes (notamment Sammy Souied qui a été assassiné en 2010). D’autres ont profité de leur double nationalité franco-israélienne pour choisir de vivre en Israël et d’échapper ainsi aux sanctions. »

Des immigrants criminels ?

Bien que la majorité des immigrants français en Israël soient respectueux des lois, le rapport suggère qu’un sous-ensemble de ces immigrants sont impliqués dans la criminalité et se servent d’Israël comme refuge pour échapper à la justice française. Si cette accusation est exacte, elle soulève la question de savoir comment ces personnes ont pu entrer en Israël et quel type de procédures de filtrage le gouvernement israélien met en place.

Plusieurs faits d’actualité récents corroborent l’affirmation de la police française selon laquelle certains immigrants français en Israël se soustraient à la justice et dont certains continuent leurs activités criminelles depuis leur nouveau domicile.

Le 21 septembre dernier, Vanessa Abittan a remporté le concours de cuisine de la télévision israélienne « Master Chef ». Il est apparu plus tard que cette mère de six enfants, impeccablement vêtue et pétillante, était mariée à un fugitif de la justice française. Son mari Eddie Abittan avait été condamné par contumace par la France pour deux cas de fraude qui, ensemble, se chiffrent à plus de 400 millions de dollars. Les deux stratagèmes faisaient partie d’une escroquerie plus importante estimée à 1,6 milliard de dollars connue sous le nom de fraude à la taxe carbone et à la TVA, menée en 2008 et 2009, en partie depuis Israël, via Internet. La fraude a été surnommée « l’escroquerie du siècle » en France. Abittan, complimentant tranquillement dans le public son épouse sur ses talents de cuisinière, a été jugé et condamné deux fois, en 2016 et 2017, mais ne s’est jamais présenté à son procès.

Dans une section intitulée « Arnaqueurs franco-israéliens », le rapport décrit des citoyens à la double nationalité franco-israélienne, la plupart d’entre eux en Israël, qui se livrent à des escroqueries sur Internet visant des victimes en France et qui restent largement impunies.

« Bien que peu nombreux par rapport à d’autres groupes criminels organisés affectant la France, les dommages économiques qu’ils causent, que ce soit aux gouvernements européens (escroquerie à la taxe carbone) ou à certaines entreprises (arnaque au PDG ou encart publicitaire), s’élèvent à plusieurs milliards d’euros ».

Le rapport décrit ensuite comment ces criminels présumés sont en mesure de mener la grande vie, de fréquenter les riches et les célébrités et d’échapper à la justice.

« Fonctionnant sur le principe de la solidarité communautaire, voire familiale, ces escrocs n’ont pas hésité à interagir avec les grandes figures du crime ou à travailler avec les réseaux criminels chinois à Paris. Ils ont mis en place plusieurs escroqueries lucratives dans les années 2000 qui leur ont permis de mener la grande vie, de fréquenter les tables de poker et d’afficher leurs relations avec des personnalités du show business et des politiciens afin de minimiser leurs chances de se faire prendre ou de comparaître en justice.

« Beaucoup de ces criminels en col blanc ont eux-mêmes été victimes d’extorsion [violente] ou de règlements de comptes (notamment Sammy Souied qui a été assassiné en 2010). D’autres ont profité de leur double nationalité franco-israélienne pour choisir de vivre en Israël et d’échapper ainsi aux sanctions. »

Des immigrants criminels ?

Bien que la majorité des immigrants français en Israël soient respectueux des lois, le rapport suggère qu’un sous-ensemble de ces immigrants sont impliqués dans la criminalité et se servent d’Israël comme refuge pour échapper à la justice française. Si cette accusation est exacte, elle soulève la question de savoir comment ces personnes ont pu entrer en Israël et quel type de procédures de filtrage le gouvernement israélien met en place.

Plusieurs faits d’actualité récents corroborent l’affirmation de la police française selon laquelle certains immigrants français en Israël se soustraient à la justice et dont certains continuent leurs activités criminelles depuis leur nouveau domicile.

Le 21 septembre dernier, Vanessa Abittan a remporté le concours de cuisine de la télévision israélienne « Master Chef ». Il est apparu plus tard que cette mère de six enfants, impeccablement vêtue et pétillante, était mariée à un fugitif de la justice française. Son mari Eddie Abittan avait été condamné par contumace par la France pour deux cas de fraude qui, ensemble, se chiffrent à plus de 400 millions de dollars. Les deux stratagèmes faisaient partie d’une escroquerie plus importante estimée à 1,6 milliard de dollars connue sous le nom de fraude à la taxe carbone et à la TVA, menée en 2008 et 2009, en partie depuis Israël, via Internet. La fraude a été surnommée « l’escroquerie du siècle » en France. Abittan, complimentant tranquillement dans le public son épouse sur ses talents de cuisinière, a été jugé et condamné deux fois, en 2016 et 2017, mais ne s’est jamais présenté à son procès.

Times Israel