Sionistan: ((Benjamin Mileikowski)), le Chef de Guerre, obligé de fuir sous les Rockettes

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La chance est-elle en train de tourner pour Benjamin Netanyahu ? À six jours du scrutin, il serait aventureux de l’affirmer. Toujours est-il que le Premier ministre en campagne enchaîne les déceptions.

Dimanche, son projet de loi pour l’installation de caméras dans les bureaux de vote a été immédiatement retoqué par la commission parlementaire des lois. Le lendemain, lundi, c’est le retour de l’Iran dans le débat : le Premier ministre en personne apparaît à la télévision. En prime time, il révèle, images satellitaires à l’appui, l’existence d’un nouveau site nucléaire iranien. Hélas, une demi-heure plus tard, Donald Trump confirme qu’il est prêt à rencontrer son homologue iranien. Grosse inquiétude à Jérusalem…

Le départ de Bolton, « un coup dur »

Enfin, mardi, le président américain lui vole encore la vedette. Quelques minutes après la promesse télévisée de Netanyahu d’annexer la vallée du Jourdain et le nord de la mer Morte, s’il gagnait les élections, voilà qu’une information, en mode alerte média, tombe : Trump a limogé son conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, un des plus fervents soutiens à Washington de Netanyahu. Le chef de l’exécutif américain est-il, sur le dossier iranien, en train de lâcher son « grand ami israélien » ? « Peut-être pas un lâchage, mais, certainement un coup dur », affirment experts et commentateurs. Tous soulignent qu’avec l’annonce de la démission, il y a quelques jours, de Jason Greenblatt, autre grand ami d’Israël, et, aujourd’hui, le départ de Bolton, Netanyahu perd ses principaux alliés au sein de l’administration américaine.

Le Point