Remigration: Les immigrés blancs en Afrique Australe remigrent vers la russie

Une famille de Boers – descendants des immigrés blancs en afrique Australe – a visité en juillet le territoire de Stavropol et la Karatchaïévo-Tcherkessie. Selon les visiteurs, des milliers de fermiers sud-africains considèrent le sud de la Russie comme une région qui pourrait permettre d’élargir leur exploitation.

Des Sud-Africains ont été accueillis par Vladimir Polouboïarenko, assistant de l’ombudsman de la région russe de Stavropol. Dans une interview exclusive à la chaîne RT, ce dernier explique ce qui pousse les Boers à chercher des terrains loin de leur patrie et pourquoi Stavropol se réjouirait d’accueillir des fermiers étrangers.

– Début juillet, le territoire de Stavropol a été visité par une délégation de Boers d’Afrique du Sud. Ces derniers cherchent la possibilité de créer des fermes dans d’autres pays. Et l’une des options à l’étude est précisément celle de Stavropol. Combien de personnes sont venues, combien de temps sont-elles restées, qui les a accueillies dans votre région et comment?

— La délégation se composait d’une famille: un père avec son fils et sa fille Slebus. Le père et le fils sont des docteurs ès science, et la fille est enseignante. Ils sont restés trois jours et demi sur le territoire de Stavropol et en Karatchaïévo-Tcherkessie.

De nombreuses rencontres ont eu lieu, notamment au Centre cosaque. Au musée des Cosaques, les Boers ont été frappés par la similitude des destinées de leur peuple avec l’histoire des Cosaques: pratiquement au moment où les Cosaques ont occupé les terrains déserts dans le Caucase, les premiers colons débarquaient des Pays-Bas au sud de l’Afrique. Ils étaient confrontés aux mêmes problèmes: terres non cultivées, attaques des tribus hostiles, etc.

Le docteur Slebus a dit sa surprise de voir comment des événements très similaires avaient pu se dérouler sur des continents complètement différents, à des dizaines de milliers de kilomètres. Et à quel point les destins des peuples étaient semblables.

Une rencontre a été organisée avec toutes les diasporas ethniques du territoire de Stavropol. L’échange, qui s’est déroulé dans une atmosphère de confiance, a été très chaleureux et substantiel. Tous les leaders des diasporas les ont invités à vivre dans la région de Stavropol et ont promis leur aide pour s’installer.

– Quelles représentants administratifs et officiels ont rencontré les Boers?

— En tant qu’assistant de l’ombudsman dans le territoire de Stavropol, membre du Conseil public de la ville de Stavropol et chevalier de la médaille «Défenseur de la Russie libre», je les ai invités pour une visite privée. Mais le gouverneur du territoire de Stavropol, le gouvernement du territoire de Krasnodar, le chef de l’administration de la ville de Stavropol, ainsi que le président de la Karatchaïévo-Tcherkessie ont été, évidemment, préalablement informés de cette visite.

Nous nous sommes sérieusement occupés de la sécurité de leur séjour. Ils ont rencontré des fermiers, des personnalités publiques et des associations. A l’heure actuelle, selon mes informations, la région est prête à accueillir entre 30 et 50 familles pionnières sur le territoire de Stavropol.