Racisme anti-blanc.he: Le voyou Georges Tron jugé aux assise de Seine-Saint-Denis pour viol

Le procès de Georges Tron, accusé de viols et d’agressions sexuelles, s’est poursuivi ce mercredi 24 octobre aux assises de Seine-Saint-Denis. Lors de cette deuxième journée d’audience, les psychologues experts ont abordé sa passion pour la réflexologie plantaire qu’il a pratiquée sur deux employées de mairie avant de leur imposer des attouchements sexuels.

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Georges Tron, maire en exercice de Draveil (Essonne), est jugé depuis mardi 23 octobre à Bobigny au côté de son ancienne adjointe Brigitte Gruel. Ils sont accusés de viols et d’agressions sexuelles en réunion par deux anciennes employées municipales.

Virginie Ettel et Eva Loubrieu affirment que l’élu avait commencé par leur prodiguer des séances de réflexologie plantaire et fini par leur imposer des attouchements et des pénétrations digitales, avec ou sans Brigitte Gruel.

Devenir médecin : un rêve d’enfance

Le psychologue qui a rencontré l’élu au cours de l’enquête a souligné mercredi 24 octobre que ce dernier voulait devenir médecin « depuis tout gamin ». Un « idéal » contrarié lors de sa scolarité chez les jésuites qui ont relevé qu’il n’avait pas un « esprit scientifique ».

Lorsqu’un professeur d’arts martiaux l’initie plus tard à la réflexologie, Georges Tron « va complètement déplacer l’intérêt qu’il portait à la médecine occidentale sur la médecine asiatique », affirme l’expert. Membre fondateur de l’Association pour l’alternative en médecine (APAM), le responsable politique a promu ces pratiques dans un rapport parlementaire rédigé peu après sa première élection comme député de l’Essonne en 1993.

Au RPR – sa famille politique – comme dans les couloirs de l’Assemblée, Georges Tron était d’ailleurs surnommé le « masseur chinois ». Il parle de la réflexologie « comme un professionnel, c’est sa vie », insiste le psychologue.

« Il ne s’est jamais interrogé sur son comportement »

Pour cet expert, Georges Tron est « complètement sourd » à l’« ambiguïté » pouvant émaner de sa « manipulation de pieds à tout-va », notamment sa possible « connotation sexuelle », voire « fétichiste ».

 

Ouest France