Une fois de plus, les violences ont pris le pas sur les revendications lors de «l’acte VIII» de la mobilisation des «gilets jaunes», ce samedi 5 janvier. Alors que le mouvement a connu un regain de mobilisation, avec quelque 55.000 manifestants à travers le pays (contre 32.000 samedi 29 décembre), de nouvelles scènes d’une grande violence ont émaillé les manifestations.

«En faisant cette première manifestation de femmes, on voulait avoir un autre canal de communication que la violence, car tout ce qui émerge du mouvement dans les médias ce sont les actes de violence et on oublie le fond du problème», a déclaré à l’AFP Karen, une infirmière de 42 ans venue de Marseille, et l’une des fondatrices du groupe Facebook «Femmes gilets jaunes».

Le Figaro