Racisme Anti-Blanc: Sébastien Destremau”Je suis Victime d’une Vendetta”(sic) après le sabotage de son bateau

Dernier classé du Vendée Globe 2017 et en partance pour le prochain, le marin affirme que son bateau a été vandalisé par un homme solitaire… et nageur dans le port de Toulon.

Dans un premier temps, il a cru à une banale affaire de vandalisme. Et ce jeudi, l’affaire s’est sérieusement corsée. En tout cas c’est ce qu’affirme Sébastien Destremau dans un communiqué publié ce jour. 18e et dernier marin classé du Vendée Globe 2016-2017, le navigateur toulonnais a découvert quelques jours avant Noël que son monocoque Imoca TechnoFirst-FaceOcean avait été vandalisé dans le port de Toulon. «Après le passage de la tempête Fabien, lundi dernier, je suis allé vérifier que FaceOcean, qui est amarré sur le quai d’honneur à Toulon et devant la mairie, n’avait pas souffert, a-t-il confié à notre confrère de Voiles et Voiliers Didier Ravon. J’ai alors vu que l’annexe qui d’habitude est à couple, n’était pas à sa place. J’ai pensé que comme le vent avait soufflé très fort, elle s’était détachée, ce qui m’a quand même un peu alerté. Mais en m’approchant du tableau arrière, j’ai constaté que tous les câbles de l’électronique à l’arrière du bateau avaient été sectionnés à la pince coupante. Ils ont dû monter dans l’annexe, tout couper puis repartir…»

L’ancien marin de la Coupe de l’America et de la Volvo Ocean Race, qui s’était lancé avec succès (et à son rythme) en solitaire autour de la planète lors du dernier Globe 2016-2017, affirme avoir vendu son bateau car sa quille fixe ne lui permet pas de disputer la prochaine édition au départ en novembre prochain (qu’il prendra avec l’ancien bateau du Néo-zélandais Conrad Colman). Et en examinant les images prises par les caméras de surveillance du port de Toulon, il a eu une drôle de surprise : «On croyait avoir affaire à une bande d’imbéciles désœuvrés, en fait ce n’est pas du tout le cas. C’est assez effrayant d’être victime d’un acte aussi délibéré. Sans faire de paranoïa à deux balles, on est en droit de se demander comment pouvoir garantir la sécurité du projet faceOcean à présent», affirme-t-il dans son communiqué.

 

Le Figaro.fr