Racisme Anti-Blanc.he, Leukocratie: Un Voyou(de race Blanche Jurisprudence Morano) égorge l’amant de sa compagne(Màj: il encours 30 ans de prison)

Une relation « chaotique », des infidélités et un « accès de rage »… Depuis le vendredi 4 octobre, un avocat comparaît devant la cour d’assises de Paris pour avoir poignardé à mort l’amant de sa petite amie. L’affaire remonte à la nuit du 4 au 5 janvier 2017. Ce soir-là, ce Bordelais d’origine revient, de manière inopinée, à son domicile, situé rue Rameau, dans le 2e arrondissement de Paris, avec un sac rempli de vivres pour le dîner, et tombe sur sa compagne et son amant au lit. Il serait alors entré dans un « état de rage », avant de saisir un couteau dans la cuisine et de poignarder sa victime. Un coup au niveau du cœur qui lui sera fatal.

Sur place, les enquêteurs découvrent l’avocat assis dans la rue. À ses côtés se tient un témoin qui circulait à vélo. Il raconte aux policiers qu’il a trouvé l’agresseur présumé au sol, s’est inquiété de son état de santé et s’est arrêté. Ce dernier lui a alors demandé son téléphone « pour appeler la police, car il venait de tuer un homme ».

« C’est un crime passionnel, ça se défendra très bien au pénal »

Pendant l’enquête, la jeune femme, qui avait 26 ans à l’époque des faits, a expliqué que son compagnon avait eu le regard « froid et vide » au moment d’agir et qu’il aurait notamment déclaré à son endroit : « C’est un crime passionnel, ça se défendra très bien au pénal. » Des mots que l’accusé nie avoir prononcés.

Rapidement alertés par l’accusé lui-même, les secours n’étaient pas parvenus à réanimer l’amant. Étudiant en biologie, il rédigeait une thèse et s’était engagé quinze jours plus tôt dans une relation intime avec la jeune femme, sans savoir qu’elle avait un compagnon. Entendu par les enquêteurs, l’ex-avocat a raconté avoir « ressenti une énorme douleur » et avoir « voulu la restituer », assurant avoir « eu l’impression que ce n’était pas lui qui agissait ».

Des infidélités « réciproques »

« Je dois être jugé. (…) Ce n’est pas mon sort qui me préoccupe, mais celui des proches de la victime », a déclaré cet ancien avocat – par ailleurs fils de magistrat – dès l’ouverture des débats vendredi dernier. « La fidélité, je la pose en principe… même si je ne parviens pas toujours à la respecter », a-t-il nuancé, vendredi, d’une voix posée et avec des mots soigneusement choisis. Chemise bleu ciel, pull marron et barbe blonde finement taillée, l’accusé, qui est en détention provisoire depuis trois ans, a également tenu à préciser qu’il était quelqu’un « d’assez sentimental ».

Lors de l’enquête, des proches du meurtrier présumé et de son ex-compagne avaient décrit un couple conflictuel, avec des « infidélités réciproques » et un « ascenseur émotionnel » permanent. L’ancien avocat, spécialisé en droit public, encourt jusqu’à trente ans de réclusion criminelle. Le procès doit se poursuivre jusqu’à la fin de la semaine.

Le Point.fr