Racisme anti-blanc.he, Esclavage Sexuel: Trois Membres du PCF utilisent des militantes du parti comme esclaves sexuelles(Màj: Exclus du parti)

Depuis un an, plusieurs militantes des jeunes communistes de France (MJCF) dénoncent viols et agressions sexuelles au sein de leur mouvement.

Les sanctions administratives commencent à tomber. Trois membres du Parti communiste français (PCF), du Mouvement des jeunes communistes de France (MJCF) et de l’Union des étudiants communistes (UEC) ont été exclus ces derniers jours pour des faits de violences sexistes et sexuelles. Une information révélée par “chez Pol“, la newsletter politique de Libération, qui cite Fabien Roussel, le secrétaire national du PCF. 

Des accusation répétées

Ces exclusions interviennent quelques semaines après les révélations de L‘Obs et du Monde. Fin janvier, puis fin février, les deux médias ont rapporté les témoignages de plusieurs femmes des jeunes communistes qui accusent d’agressions sexuelles et de viols des hommes souvent “haut placés” du mouvement conduisant notamment à la suspension d’Alexis Bouchou, conseiller municipal à Blois. L’homme conteste les faits. 

 
 

Fin janvier, plusieurs femmes ont dénoncé publiquement les faits à la tribune du congrès du MJCF et les témoignages se multiplient depuis plus d’un an

Onze cas rapportés en 10 jours

En tout, onze cas de harcèlement et d’agressions ont été signalés en dix jours, selon le secrétaire national du Parti communiste qui explique que le dispositif “de tolérance zéro, qui recueille la parole des victimes et les accompagne” du PCF a été mis à disposition des Jeunesses communistes – ce qui n’était pas le cas jusque-là – ce qui a débouché sur les trois exclusions en question.  

Auprès de “chez Pol”, Fabien Roussel “très meurtri” par les révélations se montre très ferme : “Je dis aux militantes et militants victimes qu’on les croit et qu’on veut comprendre comment tout ça a pu arriver chez nous. Aujourd’hui, en cas de dénonciation, on croit la victime d’abord. Il y a trop de complaisance dans la société et il y en a eu chez nous. Il faut que les mecs sachent que dorénavant, sur simple témoignage d’une femme, ce sera out, dehors, pas de ça chez nous”.

 

L’Express