Racisme anti-blanc et immaturité: la leukocratie en crise

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ENQUÊTE – Retard à l’école, culture de l’immaturité, misère sexuelle : la révolution féministe et l’avènement d’une société égalitaire ont engendré une crise de la masculinité sans précédent. Un phénomène qui commence à peine à être étudié.

«L’Occident a perdu foi dans la masculinité»: c’est le titre d’une conférence de l’universitaire canadien Jordan Peterson, inconnu il y a deux ans, devenu, selon le New York Times, «l’intellectuel le plus vénéré et plus injurié» d’Internet. Ce professeur de psychologie doit son succès à ses passes d’armes à la télévision avec des militantes féministes dont il démonte implacablement l’argumentaire, notamment sur les inégalités salariales. Le succès planétaire de Peterson (des millions de vues sur YouTube) est révélateur d’un phénomène qui passe au second plan, tant l’attention est retenue par la révolution «me Too»: celle d’une inquiétude de plus en plus partagée autour de la masculinité des hommes occidentaux. Derrière la vague d’indignation contre une domination masculine qui serait encore visible à travers le harcèlement sexuel, se cache une autre vérité: celle d’un déclassement généralisé du mâle.