Racaille Bretonne: Richard ferrand recommande la lecture de René char ( Rappel: Il avait été acquitté pour 1.5 millions de détournement de fond, la lecture de René char sans doute…)

Richard Ferrand : « René Char mérite d’être lu plus que cité »

À LIVRES OUVERTS. Le député breton, président du groupe LREM à l’Assemblée, se révèle être un lecteur à la mémoire longue, alternant classiques et contemporains.

 

Il y a un an, la vie de Richard Ferrand a subitement basculé. Marcheur de la première heure au côté d’Emmanuel Macron, l’élu du centre Bretagne a intégré le cœur du pouvoir en même temps que celui qu’il avait accompagné dans cette quête. S’ensuivent des journées infernales où la lecture se voit peu à peu réduite à son minimum. L’homme qui parle de littérature avec le président de la République et son épouse, ou cite Saint-Augustin quand il reçoit le grand rabbin de France dit en souffrir, bien qu’il parvienne à sacraliser un temps pour les livres chaque soir avant de dormir.

Le Point : Quels livres lisez-vous en ce moment ?

Richard Ferrand : Je commence la lecture du roman monumental 4 3 2 1 de Paul Auster. Et, comme chaque jour, depuis toujours, je lis au hasard une ou deux pages de Pierre Desproges dont je conserve près de mon lit un exemplaire des œuvres complètes. Son esprit est unique, son regard sur le monde et les autres est aussi cruel que tendre. Et surtout, hilarant. Je viens aussi de terminer le livre que Brice Couturier a consacré au « président-philosophe » Emmanuel Macron. Il retrace assez bien la trajectoire du président Macron, qui n’est en rien le résultat de hasards ou d’un prétendu alignement des planètes, mais qui est bien la concrétisation d’une pensée, construite au fil des rencontres, des lectures et d’expériences de vie. Mais je regrette de lire moins souvent, et surtout moins longtemps, ces dernières années. Chaque soir, avant le sommeil, je trouve une demi-heure ou un peu plus ; mes voyages en train vers la Bretagne chaque semaine me permettent aussi de lire. Quand les notes et les dossiers législatifs ne m’envahissent pas…

Le point