Pleurniche: Bolloré s’estime victime de racisme anti-blanc

Dans une tribune, l’industriel se défend, évoque « une chasse aux sorcières » et dit songer à ce que son groupe quitte l’Afrique.

Vincent Bolloré réagit pour la première fois à sa mise en examen pour « corruption » dans une enquête sur les conditions de l’attribution de concessions portuaires en Guinée et au Togo.

Pour cela, il a choisi de s’exprimer dans une tribune. Dans ce texte publié dans le Journal du Dimanche, il estime que les soupçons dont il fait l’objet sont dus… à des préjugés sur l’Afrique.

Vincent Bolloré, dont le groupe est soupçonné d’avoir utilisé les activités de conseil politique de l’agence Havas qu’il contrôle pour décrocher des contrats de gestion des ports de Lomé au Togo et de Conakry en Guinée, évoque aussi les deux « pénibles » jours de garde à vue qui ont abouti à sa mise en examen mercredi.

 

Le Parisien