Pigmentation Leukoderme, Radicalisation Tatouage: Sabrina Gauter se désole”Impossible de recouvrir mon tatouage avant une totale recicatrisation”(sic)

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C’est une mésaventure dont se serait bien passée Sabrina Gauter. Et qui lui colle à la peau depuis. Il y a cinq ans, la Hennebontaise décide de se faire tatouer la date de naissance de ses quatre enfants en chiffres romains sur le haut de son dos. « Je voulais que ce soit assez discret, assez petit. C’était symbolique », explique la mère de famille. Pour ce faire, elle choisit un tatoueur lorientais. « Je l’ai rencontré une première fois, il m’a d’abord fait un dessin de ce qu’il souhaitait faire. Je lui ai dit « allons-y » ! ».

« C’est symbolique, on ne fait pas n’importe quoi »


Une séance suffira à réaliser le tatouage. Sabrina Gauter paye le tatoueur 270 €. Et le résultat ne sera absolument pas à la hauteur de ses attentes. « J’ai découvert qu’il m’avait fait des chiffres arabes à la place des romains. Il y avait aussi des virgules entre les chiffres. Quand je lui ai demandé pourquoi il m’avait fait ça, il m’a répondu que ça faisait mieux ». La jeune femme lui demande alors de refaire. Impossible avant une totale recicatrisation. « Et le temps que cela se fasse, il avait fermé son salon. Je n’ai pas non plus pu déposer plainte contre lui, il me l’avait fait en non-déclaré ».

Sabrina Gauter est aujourd’hui désemparée. « Cela me gêne dans ma vie de tous les jours. Notamment l’été, dans la rue ou sur la plage ». Elle a songé à l’effacer au laser, « mais financièrement, ce n’était pas possible. Le fait qu’il soit en relief et en profondeur a aussi compliqué les choses ». Au lieu de ça, elle compte recouvrir le méfait avec des fleurs. « Mes tatouages ont tous une signification. C’est symbolique, on ne fait pas n’importe quoi. Celui-ci me complexe plus qu’autre chose », conclut-elle.


Une émission de télé à la rescousse de Dorothée


Dorothée a aussi complexé sur un tatouage réalisé il y a 17 ans. Une ratte, « un amour, ma dernière. J’ai eu du mal quand elle est partie alors j’ai voulu me la faire tatouer », raconte Dorothée Prévost, Ploemeuroise.

Si la Bretonne est satisfaite en sortant de chez le tatoueur, elle se rend vite compte des défauts de son tatouage. « Le museau était difforme et au fur et à mesure des années, j’en ai eu marre que les gens la confondent avec une souris. Le rat a une mauvaise image ». Si Dorothée en parle au passé, c’est que son tatouage a été recouvert. Et dans des conditions un peu particulières : à la télé. « Je suis fan de l’émission française et anglaise Tattoo Cover. Ils ont lancé un appel pour participer, un ami m’en a parlé en me disant : chiche ? Je suis une Bigoudène il ne faut pas me dire ça ! », sourit Dorothée. L’émission met en scène des tatoueurs qui viennent à la rescousse de ceux voulant recouvrir une erreur de jeunesse, une œuvre ratée…

image: https://www.letelegramme.fr/images/2019/03/14/dorothee-prevost-a-participe-a-l-emission-de-television_4464139_540x601p.jpg

Dorothée Prévost a participé à l’émission de télévision Tatoo Cover, diffusée sur TFX pour recouvrir un tatouage qu’elle n’assumait plus. Le résultat est secret jusqu’à la diffusion, le 21 mars. (Le Télégramme/Céline Le Strat)

Que s’est fait tatouer Dorothée ? La surprise doit rester entière puisque l’émission sera diffusée sur TFX le 21 mars, à 21 h. Seul indice, Dorothée est restée dans la thématique animale… « Ils m’ont demandé ce que je voulais, m’ont fait des propositions et j’ai choisi ». L’émission a été tournée en deux jours.

Depuis septembre, Dorothée vit avec son nouveau tatouage et ne pleure pas l’ancien : « Mon entourage a dit : waouh ! Autant, avant, on confondait rat et souris, autant maintenant il n’y a plus de doute ! ». Seul mauvais souvenir pour la mère de famille : la douleur des quatre heures de travail sur sa peau. « Recouvrir un tatouage est réputé très douloureux, j’ai eu très mal et ai eu de gros bleus autour du tatouage ».

Raison de plus pour y réfléchir à deux fois avant de se lancer.

Telegramme.fr