Olonzac(34), Rugbysme, Apologie de la Violence: Le Voyou Antoni Gally, joueur de Rugby de AS Olonzac Minervois

Aude : trois incarcérations après les violences contre un rugbyman à Olonzac au mois de janvier

Cinq personnes interpellées après les violences commises à Olonzac au début du mois de janvier.

Dans la soirée du dimanche 12 janvier, à Olonzac,un homme de 25 ans, joueur de rugby à l’AS Olonzac Minervois, Antoni Gally, avait été victime de violences particulièrement graves exercées par plusieurs individus. Deux chiens avaient aussi sévèrement mordu la victime au visage pendant qu’il se faisait rouer de coups. De multiples coups de poing et de pied lui avaient été portés, notamment à la tête, alors qu’il se trouvait au sol.

Cinq interpellations

Les auteurs ayant pris la fuite, le parquet de Béziers ouvrait une information judiciaire le 15 janvier des chefs de tentative de meurtre et de violences aggravées ayant entraîné une mutilation permanente (perte du lobe d’une oreille).

Les investigations menées par les militaires de la gendarmerie de la brigade territoriale d’Olonzac et de la brigade de recherches de Béziers sous l’autorité du magistrat instructeur ont permis l’identification et l’interpellation lundi dernier à leur retour de Nice de cinq  individus – trois mineurs et deux majeurs – qui ont reconnu leur participation à ces faits.

Une altercation verbale

En l’état des investigations, il résulte des déclarations de la victime et de ses agresseurs que ces violences sont consécutives à une simple altercation verbale. À l’issue de leurs mises en examen par le juge d’instruction, tous les mis en cause ont fait l’objet d’une présentation devant le juge des libertés et de la détention. Les dernières présentations ont eu lieu mardi 4 février.  

En détention

Trois des suspects ont ainsi été placés en détention provisoire (les deux majeurs et un des mineurs, âgé de 15 ans) tandis que les deux autres mineurs (16 ans et 14 ans) ont fait l’objet d’un placement sous contrôle judiciaire avec placement en centre éducatif fermé. Les deux chiens relevant de la catégorie 1 ont été saisis et placés dans un chenil. Leur sort sera réglé ultérieurement. Dès le jour des faits, les enquêteurs avaient en leur possession des images de vidéo protection.

L’Independant