Nanterre(92), Racisme Anti-Blanc.he: Le Voyou Christophe J.(de Race Blanche Jurisprudence Morano) jugé pour avoir brûlé vive sa compagne Ghylaine B devant leur fille«Papa a voulu suicider Maman.»(sic)

Christophe J., qui encourt la réclusion criminelle à perpétuité, nie avoir eu l’intention de tuer Ghylaine B. le soir du 22 septembre 2017.
«Papa a voulu suicider Maman.»Ces mots d’enfant, terribles, quatre habitants du Plessis-Robison (Hauts-de-Seine) les ont reçus en plein visage, le soir du drame qui a coûté la vie à Ghylaine B. Lorsqu’ils ont enfoncé la porte de l’appartement où vivait la vendeuse en boulangerie, Camille*, la fille de cette dernière, s’en est échappée en courant. «Papa a brûlé Maman avec du “gaz jaune”» parce qu’elle «voulait partir avec son amant», a aussi déclaré la fillette de sept ans aux voisins venus à son secours.

Un peu plus de deux ans après ces événements, le mari de Ghylaine B. et père de Camille, Christophe J., est jugé par la cour d’assises des Hauts-de-Seine de jeudi 9 janvier au mercredi 15 janvier – si la grève actuelle ne conduit pas à un report du procès. L’ancien technicien prototypiste chez Zodiac Aerospace encourt la réclusion criminelle à perpétuité pour «meurtre sur conjoint», au titre de l’article 221-4 du Code pénal. Il est placé en détention provisoire depuis janvier 2018, après avoir passé plusieurs mois à l’hôpital.

 

Brûlée à 92%

Le 22 septembre 2017, Christophe J. a en effet été brûlé à plus de 70%. Sa compagne, elle, a été transportée à l’hôpital avec des brûlures couvrant 92% de sa surface corporelle, avant de décéder deux jours plus tard des suites de ses blessures. Si l’accusé a toujours nié avoir voulu tuer la victime, tout en variant dans ses déclarations sur les circonstances du drame, l’enquête a permis d’établir que Ghylaine B. avait été aspergée d’essence, puis qu’un briquet avait été à l’origine du départ de l’incendie.

Le quadragénaire a toutefois reconnu que le conflit qui a éclaté ce soir-là entre lui et sa conjointe était lié à la décision de cette dernière de le quitter pour vivre avec son amant. Il avait d’ailleurs reçu un SMS anonyme l’informant de l’infidélité de sa compagne. Ce message, qui se révélera provenir d’un des amis du mis en cause, a suscité un affolement total chez Christophe J. «Je vais me foutre en l’air, je vais cramer l’appartement, […] je ne suis plus rien sans elle», a-t-il écrit ainsi à sa belle-sœur.

 

«Une peur panique d’être quitté»

Décrit par ses proches comme «fou amoureux» de Ghylaine B., mais aussi comme «possessif» et «jaloux», Christophe J. présentait «une forte dépendance affective à l’égard de sa compagne, marquée par une possessivité exacerbée, avec une peur panique d’être quitté», note une expertise psychiatrique. Le psychiatre conclut par ailleurs à «un trouble dépressif sévère» chez cet homme dont le discernement n’était, selon lui, ni altéré, ni aboli au moment des faits.

Le Figaro