Mutilation Génitale, Marchandisation de leur Femme: De plus en plus d’Albertaines signalent des problèmes de santé apparus après la pose d’implants

De plus en plus d’Albertaines signalent des problèmes de santé apparus après la pose d’implants mammaires,selon Julie Elliott, directrice des relations publiques de la Breast Implant Failure and Illness Society-Canada et représentante du Canada à la BISA (Breast Implant Safety Alliance).

Julie Elliott est en contact direct avec des femmes qui doivent composer avec la maladie des implants mammaires.

On voit de plus en plus de femmes de la région d’Edmonton mais aussi de l’Alberta qui se manifestent comme étant des femmes aux prises avec des problèmes de santé associés à leurs implants mammaires.

 Julie Elliott, directrice des relations publiques de la Breast Implant Failure and Illness Society-Canada

S’ajoutent à ces femmes, dit-elle, celles qui sont en attente de diagnostics ou diagnostiquées avec un cancer associé à ces implants.

Selon elle, la maladie des implants mammaires consiste en un ensemble de sympômes qui se manifestent après la pose d’implants mammaires ou d’un autre implant médical, symptômes généralement reliés à des maladies auto-immunes, entre autres, la chute des cheveux, de la fièvre ou encore des douleurs articulaires ou musculaires.

Elle est de passage dans la province pour sensibiliser à cette problématique les professionnels de la santé en milieux hospitalier. La militante est d’ailleurs régulièrement invitée par des autorités en santé aux États-Unis et en Europe. Mais le ministère de Santé Canada, qui a accepté des rencontres après des années de demandes de militantes, se montre plus réservé, dit-elle.

C’est très dommage parce que du côté des Canadiennes on est souvent invitées au niveau international, ne serait-ce qu’en septembre à la très grosse rencontre de l’Association américaine des chirurgiens plasticiens qui s’est déroulée à San Diego. On est constamment invitées du côté américain, du côté européen, mais du côté de Santé Canada, c’est le point mort.

 Julie Elliott, directrice des relations publiques de la Breast Implant Failure and Illness Society-