Militaro-Blanchisme, Permis de Meurtre, Communautarisme Blanc: L’Obs fait sa propagande sur la Meurtrière Johanna Clermont(de Race Blanche Jurisprudence Morano)(Rappel: Johanna Clermont”Je tue pour le plaisir”, “J’aime avoir du sang jusqu’au coude”)

Johanna Clermont, Perpignanaise de 22 ans, est la star des réseaux grâce à ses photos et vidéos de chasse en marcel kaki. Haïe des antichasse, moquée par certains puristes (ou sexistes), elle n’a pourtant rien d’une écervelée. Rencontre.

Si vous connaissez déjà Johanna Clermont, ses ongles roses, ses yeux de cendres, sa blondeur et ses trois teckels à poil dur, c’est que :

  1. Vous êtes chasseur
  2. Vous êtes un militant antichasse.

Si vous ne la connaissez pas, c’est que vous ne comptez pas parmi les 300 000 internautes qui sur Instagram, Facebook et Snapchat s’arrachent ses photos.

Elles la montrent, sous toutes les coutures, en train de pratiquer l’art cynégétique, empoignant ici un fusil maous ou un coutelas de Rambo, désignant là un groupe de sangliers morts, tirant la langue à l’objectif sur beaucoup.

A 22 ans, cette Perpignanaise gagne (très bien) sa vie en s’exposant pour le compte de marques, qui lui prêtent du matériel et la rémunèrent. C’est une influenceuse, comme on dit, mais elle n’officie pas au service de fabricants d’escarpins ou de mascara. Ses clients à elle s’appellent Browning, Winchester, Kyte, RWF, Cudeman… Des marques pour les puristes, qui ont trouvé, par son entremise, une manière de toucher un public nouveau.

Nouvelobs

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Rappel: 28/10/2018

La jeune Perpignanaise est l’égérie de nombreuses marques, séduites par son influence sur les réseaux sociaux.

Pour qui a connu l’émission Qui est qui, présentée par Marie-Ange Nardi au tournant des années 2000, Johanna Clermont est un cas d’école. Avec son fard, ses lunettes de soleil griffées, son chemisier cintré et un jean porté comme une seconde peau, la jeune femme ressemble davantage à une commerciale branchée qu’à une chasseresse adepte du tir au gros gibier. Rien n’indique que cette Perpignanaise de 21 ans manie les armes comme d’autres font sauter des crêpes. Qu’elle aime plus que tout diriger une battue en traquant un sanglier. Ou qu’elle sait vider un chevreuil “avec du sang jusqu’aux coudes”, l’un de ses petits plaisirs après une matinée passée dans une forêt des Pyrénées. 

 

L’Express