Militaro-Blanchisme: Jean-Louis Georgelin: «La lâcheté est une faute impardonnable»(Rappel: Incapable de payer Correctement ses soldats avec le Logiciel Louvois, Recrute des Officiers de l’armée en contrat CDD., L’armée est-elle légaliste…)

Jean-Louis GEORGELIN. – Il n’existe pas de distinction entre un chef dans le civil et un chef dans l’armée. Sur ces sujets, les fondamentaux sont les mêmes. Un «chef» doit bâtir son statut sur deux piliers essentiels: il doit être compétent et exemplaire auprès de ses subordonnés. Ensuite, il a trois devoirs: diriger, commander en dispensant des devoirs, des tâches et des missions. Enfin, il doit animer sa structure. À la racine d’un drame, il y a toujours une lacune et un chef qui n’a pas su contrôler sa structure… J’ajouterais encore trois verbes: un chef doit savoir contrôler, sanctionner si besoin et redresser la structure dans le sens de sa vision.

À l’inverse, quels sont les attributs que ne doit surtout pas avoir un chef?

La lâcheté est une faute impardonnable: lâcheté vis-à-vis de ses gens qui consiste à chercher à leur plaire. On ne les stimule pas, on ne leur propose pas d’objectifs qui les invitent à se dépasser. Mais

Le Figaro