Leukodécadence: Le Toxicomane Elon Musk(de type immigré Blanc en Afrique Australe)

Lors de la présentation de son futur lanceur StarShip, le Pdg de SpaceX a une nouvelle fois évoqué les voyages vers la Lune et Mars, en évitant les questions qui fâchent.

Il y a 11 ans, SpaceX enregistrait son premier succès en plaçant en orbite son premier satellite. Depuis, l’entreprise d’Elon Musk est devenu un acteur majeur du marché spatial avec 78 lancements au compteur et a réussi à imposer son concept de fusée réutilisable, capable d’atteindre l’espace puis de revenir sur Terre. Fort de ces succès, le milliardaire veut aller encore plus loin. Samedi 28 septembre, il a ouvert une nouvelle page de l’histoire des lanceurs en présentant le prototype Starship MK1, fraîchement assemblé sur le site de Boca Chica, au Texas. La conférence de presse, surchargée de superlatifs et d’images de synthèse montrant le futur vaisseau révolutionnaire évoluer autour de bases lunaire ou martienne et aux alentours de Saturne, a fait couler beaucoup d’encre. 

Il faut avouer que les caractéristiques du Starship ont de quoi impressionner. Le premier étage, baptisé “Super Heavy”, est haut de 68 mètres pour 9 de diamètre. Il sera équipé de 24 à 37 moteurs Raptor pour permettre à la fusée de s’échapper de l’attraction terrestre et placer l’étage supérieur en orbite. Ce dernier mesurera 50 mètres de hauteur et pourra transporter jusqu’à 150 tonnes en orbite basse, voire jusqu’à la Lune ou Mars à condition de faire le plein en orbite. Dans sa version habitée, il pourrait transporter une centaine de passagers à destination de notre satellite naturel ou au-delà, et se poser à la surface des astres de notre système solaire grâce à six moteurs Raptor, imagine SpaceX. 

 

L’Express