Leukodécadence: La meurtrière Maria-Rosa Da Cruz(de type métèque condamnée à 2 ans de prison ferme

Rosa Maria Da Cruz, la mère de Séréna, enfant maltraitée et découverte en 2013 dans un coffre de voiture a été condamnée par la Cour d’assises de Corrèze à cinq ans de prison dont trois avec sursis. Elle a été placée sous mandat de dépôt.

Au terme de plus de trois heures de délibéré, la Cour d’assises de Corrèze, à Tulle, a condamné vendredi après-midi la mère de Séréna, Rosa Maria Da Cruz, à cinq ans de prison dont trois ans avec sursis, a constaté un journaliste de France Inter sur place. Elle a été placée sous mandat de dépôt. Rosa Maria Da Cruz a aussi été condamnée à un suivi socio-judiciaire de cinq ans avec injonction de soin. 

Le président de la cour a indiqué que la peine était “aménageable” et que Rosa Maria Da Cruz pourrait solliciter le juge d’application des peines en vue d’un aménagement de peine et, de ce fait, d’une éventuelle libération conditionnelle. La déchéance totale d’autorité parentale sur Séréna, requise par le parquet, a été confirmée lors de l’audience sur les intérêts civils.

L’avocat général, Olivier Kern, avait réclamé huit ans de prison en fin de matinée. Il avait également demandé un suivi socio-judiciaire de cinq ans. Cette mère de famille est jugée depuis lundi pour violences suivies de mutilation ou infirmité permanente sur sa fille, Séréna. Rosa Maria Da Cruz encourait au maximum une peine de 20 ans de réclusion criminelle.  

Un accouchement en secret

Après un accouchement en secret, Rosa Maria Da Cruz s’était occupée de son bébé en cachette de son mari et de ses trois autres enfants. Elle l’avait isolé dans une pièce inoccupée de la maison et dans le coffre de sa voiture.

J’ai pour Mme Da Cruz de la compassion parce qu’on a volé son procès, son histoire” avait entamé l’avocat général lors de son réquisitoire. “On a instrumentalisé Mme Da Cruz dans l’espoir d’échapper à la prison. Ce procès n’est pas le procès du déni de grossesse” avait prévenu Olivier Kern, “c’est le procès de la dissimulation de l’enfant. Car Mme Da Cruz s’est livrée à une organisation millimétrée pendant deux ans, chaque jour, chaque nuit, pour parvenir à cette dissimulation”. 

 

France Inter