Leukodécadence: Journée mondiale de l’orgasme…

Comme une décharge électrique qui secoue le corps de plaisir, ou une vague de sensualité et de volupté qui vous submerge. A chacun sa manière de vivre et décrire son orgasme, pourvu qu’il y ait le plaisir. Mais tout le monde n’y parvient pas, à l’orgasme. Stress, fatigue, complexes et autre charge mentale peuvent plomber la libido et l’ambiance sous la couette. Mais ce n’est heureusement pas une fatalité. A l’occasion ce vendredi de la Journée mondiale de l’orgasme, 20 Minutes vous fait découvrir les voies du « renouveau orgasmique ». Une quête que nous explique Emmanuelle Duchesne, auteur

20e de 50 exercices de slow love et sex meditation (éd. Eyrolles).

Quels sont les principaux freins à l’orgasme ?

Il y a plusieurs inhibiteurs de l’orgasme, principalement d’ordre psychologique. Cela va de la peur de se sentir jugé(e), comparé(e), d’avoir des complexes. Certaines personnes vont avoir tendance à trop cogiter, à se demander quelle tête elles risquent de faire au moment de jouir, quel bruit bizarre leur corps pourrait faire pendant l’amour. Autant de choses qui perturbent et empêchent d’être dans le moment et d’atteindre l’orgasme.

On peut aussi se sentir pressé(e) ou stressé(e) par son partenaire, quand on sent l’autre attend de vous voir jouir pour être rassuré dans sa propre performance sexuelle, cela peut faire ressentir une certaine pression, comme une obligation de jouir qui se révèle forcément contre-productive.

20 Minutes