Leukodécadence: J’ai testé pour vous l’atelier « plaisir prostatique »

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C’est bien beau de dire que le paradis se loge là. Mais comment on y accède ?

Pour commencer cet article, j’ai d’abord écrit des phrases qui ressemblaient à ces petites pensées faciles qu’on trouve sur les sites de citations gratuites.

« Le cul des hommes est la porte secrète du paradis. Mais ils ne sont pas au courant. »

Après, j’ai aussi eu envie de citer la chanson joyeuse et douce de Placebo.

« Embrasse-moi, mets ton doigt dans mon cul ! »

 

Mais finalement, mieux vaut parfois faire simple.

Le dimanche 17 février s’est tenu à Paris, à l’heure du déjeuner familial, un atelier de découverte du plaisir prostatique. Cela a duré six heures et nous y sommes allés (un jeune homme curieux, qu’on appellera Barnabé, et moi-même).

Car si on sait désormais qu’il existe un point P (un orgasme intense et par stimulation anale de la prostate), comment l’atteindre ? C’est la réponse qu’on vient chercher ici.

Nous arrivons dans le studio de danse qui accueille l’atelier. Nous sommes une petite dizaine de personnes. Je suis la seule femme hormis Nathalie Giraud Desforges, la sexothérapeute qui coorganise l’atelier avec Adam, un blogueur sexo, que vous avez peut-être entendu dans l’épisode des couilles sur la table sur le plaisir prostatique.

Nouvelobs