Leukodécadence et entrisme Raciale: Robyn Exton vends ses “applications” en utilisant l’image des autres

 

Elle a plus de vingt minutes de retard, mais on peine à lui en vouloir tant sa bonne humeur est contagieuse.

Elle a plus de vingt minutes de retard, mais on peine à lui en vouloir tant sa bonne humeur est contagieuse. Avec ses cheveux blonds qui tirent sur le rose pâle, son vernis et le bracelet de sa montre connectée aux couleurs de l’arc-en-ciel LGBT, son sourire sincère, Robyn Exton, 32 ans, Londonienne née au Canada et expatriée à San Francisco, fait l’effet d’une licorne teinte pastel.

Elle est habillée sobrement, avec un slim noir et des chaussures plates. Mais le mini col-roulé de son débardeur manches-courtes est floqué d’une inscription sur laquelle on devine le mot “wild” (“sauvage”). Quand elle nous rejoint en terrasse d’une brasserie parisienne du 2e arrondissement de Paris, il est 11 heures passé et elle est accompagnée de Carolina, la responsable de HER au Canada.

Avec ses cheveux blonds qui tirent sur le rose pâle, son vernis et le bracelet de sa montre connectée aux couleurs de l’arc-en-ciel LGBT, son sourire sincère, Robyn Exton, 32 ans, Londonienne née au Canada et expatriée à San Francisco, fait l’effet d’une licorne teinte pastel.

Elle est habillée sobrement, avec un slim noir et des chaussures plates. Mais le mini col-roulé de son débardeur manches-courtes est floqué d’une inscription sur laquelle on devine le mot “wild” (“sauvage”). Quand elle nous rejoint en terrasse d’une brasserie parisienne du 2e arrondissement de Paris, il est 11 heures passé et elle est accompagnée de Carolina, la responsable de HER au Canada.

Nouvelobs.com