Leukocratie,Rugbysme: Prise de conscience sur l’apologie de la violence

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Le décès du jeune joueur d’Aurillac vient tragiquement renforcer l’image d’un sport violent, qui doit absolument évoluer.

Le rugby français s’est réveillé samedi matin après un véritable cauchemar. Un jeune joueur d’Aurillac (Pro D2), Louis Fajfrowski, seulement 21 ans, est mort vendredi soir à la suite d’un choc subi au cours d’un match amical contre Rodez (Fédérale 1). L’ancien international chez les moins de 19 ans était sorti du terrain à la 60e minute après un plaquage appuyé. Le monde de l’ovalie, dans son ensemble, a témoigné de son effroi et de sa tristesse après ce drame. Sur Twitter, Bernard Laporte, président de la FFR, s’est dit «effondré». Contacté par Le Figaro, Serge Simon, vice-président de la Fédération, n’a pas souhaité réagir «pour le moment».

Le parquet d’Aurillac a immédiatement ouvert une enquête en «recherche des causes de la mort» confiée au commissariat de police de la préfecture du Cantal. Une autopsie du corps sera pratiquée ce lundi matin à l’institut médico-légal de Clermont-Ferrand. «On saura alors de quoi il est mort et si le plaquage a provoqué son décès», a souligné le parquet qui ajoute : «On verra à l’issue s’il y a une infraction ou non.»

Le Figaro