Leukocratie: Michel Delpuech demis de ses fonctions de préfet de Paris(un de leur Généraux en moins)

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Le limogeage du préfet de police de Paris, annoncé aujourd’hui par le premier ministre Edouard Philippe, après les violences et pillages survenus samedi lors d’un énième acte des «gilets jaunes», revient à faire sauter un simple «fusible», ont estimé plusieurs représentants de l’opposition.

Le ministre de l’Intérieur «Christophe Castaner a été incapable de donner une ligne claire aux autorités de police. Il est le seul responsable de ce qui s’est passé samedi. C’est trop simple et méprisant de s’en prendre aux policiers et au Préfet Michel Delpuech qui sont sur le pont depuis 4 mois!», a fustigé sur Twitter la porte-parole de LR Lydia Guirous. «On peut toujours annoncer des mesures et faire sauter des fusibles, mais depuis le début c’est la volonté politique de casser les casseurs qui manque au sommet de l’Etat ! Les Français n’attendent plus des annonces, ils attendent des résultats», a aussi affirmé le chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau sur le réseau social, d’autres élus LR étant sur la même ligne.

Même dénonciation du «fusible» de Jordan Bardella, tête de liste RN aux européennes, pour qui le limogeage du préfet Delpuech est «censé couvrir l’incompétence flagrante de #Castaner». Pour Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), «il y a un seul responsable et il doit démissionner : @CCastaner !».

Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, et d’autres élus de sa formation, ont dénoncé pour leur part avec le choix du préfet de Nouvelle Aquitaine (sud-ouest), Didier Lallement en remplacement de Michel Delpuech, «une prime au violent qui a échoué en Gironde !» «Dorénavant, à Paris comme à Bordeaux, le matraquage de député est permis. En plus du droit à perquisition, cela va de soi», a-t-il ironisé, alors qu’un député LFI, Loïc Prud’homme, avait le 2 mars accusé la police de l’avoir matraqué alors qu’il quittait une manifestation des «gilets jaunes» à Bordeaux. Le préfet Lallement avait alors répondu sur Twitter que les forces de l’ordre avaient «correctement fait leur travail».