Leukocratie, Entrisme:Après 2 attentats Blanchistes commis par des assassins leukocrates(de race Blanche jurisprudence Morano) l’ONU prévoit des attaques venant du moyen-orient…

Dans un rapport de 24 pages, dévoilé par « The Guardian » samedi 3 août, l’ONU affirme que le terrorisme islamiste constitue toujours, malgré son récent recul, une menace sérieuse.

Selon le document, si le nombre d’attentats a chuté depuis les attaques de 2015 et 2016 en France et en Belgique, la menace islamiste en Europe « reste élevée ».

Ce rapport, rédigé sur la base d’informations fournies par les services de renseignements de plusieurs pays membres de l’ONU, affirme que, malgré l’élimination du « califat » autoproclamé de Daech, les facteurs à l’origine de son avènement existent toujours.« Lorsqu’il aura le temps et l’espace nécessaires pour réinvestir dans une capacité opérationnelle externe, l’Etat islamique dirigera et facilitera les attaques internationales en plus des attaques qui continuent de se produire dans de nombreux endroits dans le monde… Par conséquent, la réduction actuelle de telles attaques pourrait ne pas durer très longtemps, peut-être même pas avant la fin de 2019. »

Daech, qui possède aujourd’hui un magot compris entre 50 et 300 millions de dollars et qui poursuit sa propagande, constituerait aujourd’hui, selon le rapport, un « califat virtuel ».

Le retour des radicalisés en Europe

Le rapport explique que près de 30 000 combattants étrangers venus rejoindre le « califat », n’ont jamais officiellement été déclarés morts. Ils pourraient donc, selon l’ONU, toujours être en vie et vouloir rejoindre Al-Qaida ou d’autres groupes islamistes radicaux émergents.

Les Etats européens estiment que près de 6 000 de leurs citoyens se sont rendus en Irak et Syrie pour joindre Daech ou d’autres groupes extrémistes. Parmi eux, 4 000 auraient été tués, les autres resteraient détenus dans la région ou se seraient enfuis. Le tiers restant pourrait être rentré en Europe, estime l’ONU.

Le rapport explique que, jusqu’à présent, les pays occidentaux ont refusé de reprendre les citoyens qui sont allés en Syrie pour rejoindre Daech. Sachant qu’ils ne seront pas en mesure de les poursuivre, les pays occidentaux considèrent ces citoyens comme un réel risque pour la sécurité.

La radicalisation des prisonniers

Pour les rapporteurs de l’ONU, le problème majeur est la radicalisation des prisonniers. Le plus souvent ces derniers seraient « pauvres, marginaux, frustrés, avec une faible estime de soi et violents ».

Le rapport souligne que « les programmes de déradicalisation ne se sont pas révélés entièrement efficaces… Les combattants endurcis, condamnés à la plus longue peine, ne sont pas prêts d’être relâchés de prison. Ils restent dangereux et continuent de poser un problème au sein et en dehors du système pénal »

Nouvelobs.com