Leukocratie, Défaite Raciale: White Trump échoue à faire annuller la vente des S-400 à la Turquie

La Turquie n’entend pas renoncer à déployer les systèmes de défense antimissiles russes S-400 achetés à la Russie, a déclaré le président Recep Tayyip Erdogan, jeudi 14 novembre, à bord de l’avion qui le ramenait à Ankara après une visite éclair à Washington où il a reçu un accueil des plus chaleureux de son homologue américain, Donald Trump.

Présentée comme une solution alternative par l’administration américaine, la vente éventuelle de missiles américains Patriot à la Turquie n’a rien changé. La volonté de M. Erdogan de se placer sous le parapluie russe reste intacte.

« J’ai dit à Trump que nous étions prêts à acheter les Patriot. Mais nous considérons que la proposition qui consiste à les acheter et à abandonner les S-400 est une atteinte à notre souveraineté », a-t-il expliqué aux journalistes présents dans l’avion présidentiel. « Il ne peut être question de quitter les S-400 et de se tourner vers les Patriots », a-t-il conclu.

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Pilier oriental de l’OTAN depuis 1952, la Turquie a sidéré ses alliés en achetant à la Russie des batteries de missiles S-400, conçus à l’origine pour déchiffrer et abattre les avions de l’Alliance. Leur déploiement est un vrai casse-tête pour l’OTAN, car il suppose la présence de techniciens militaires russes sur le sol turc, lesquels auront obligatoirement accès aux données captées par les puissants radars dont sont dotés les S-400. Moscou pourra ainsi facilement percer les secrets technologiques du nouvel avion furtif américain F-35.

« Très graves problèmes »

Le jeu trouble de la Turquie au sein de l’Alliance a tendu un peu plus ses relations avec ses partenaires traditionnels. Juste après la livraison des premiers S-400, arrivés en Turquie en juillet, Washington a suspendu la participation turque au programme de

 

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