Leukocratie, Communautarisme Blanc: Laurent “Youporn” Wauquiez souhaite un tribunal de Nuremberg pour juger des individus non-nationaux mais néanmoins membres de la “communauté” blanche-péenne

Le président des Républicains prône un tribunal international pour juger les combattants européens de l’État islamique capturés, pour éviter tout retour. 

Après la chute de la dernière portion de territoire de Daech en Syrie ce week-end, les armées Kurdes s’interrogent sur le sort des nombreux prisonniers capturés. Ils appellent ce lundi 25 mars à la création d’un tribunal international spécial, basé dans le nord-est de la Syrie, pour juger les crimes commis par l’État islamique durant les quatre ans de son califat. Une idée à laquelle souscrit Laurent Wauquiez le président des Républicains, qui veut créer « Nuremberg des djihadistes » en Europe.

« Ils ont trahi l’Europe, ils n’y ont plus leur place »

« Pas de ‘programme de retour des djihadistes’ selon Emmanuel Macron. Sa garde des Sceaux reconnaît que 200 djihadistes sont rentrés en France. Prenons enfin les mesures qui s’imposent : déchéance de nationalité et interdiction de retour pour ceux qui ont trahi notre nation », a écrit Laurent Wauquiez sur Twitter. « Pour éviter tout retour, que l’Europe prenne l’initiative d’un tribunal pénal international, un Nuremberg des djihadistes, pour prononcer des peines d’exception. Qu’ils soient jugés, condamnés et détenus sur place. Ils ont trahi l’Europe ; ils n’ont plus leur place en Europe », poursuit également le patron de LR.

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La ville allemande de Nuremberg avait abrité en 1945 et 1946 le premier tribunal international de l’histoire, créé pour juger des criminels de guerre nazis. Le « Nuremberg » que LR propose dans le cadre des élections européennes aurait vocation à « prononcer des peines d’exception pour condamner et enfermer ces djihadistes », a précisé l’une des porte-parole de LR Lydia Guirous.

« La position de la France n’a pas changé », indiquait hier sur BFMTV Nicole Belloubet, la ministre de la Justice. « Nous considérons que les Français qui sont allés sur les terrains de combat sont responsables là où ils ont combattu. (…) Nous ne faisons pas revenir les Français », précisait-elle.

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