Leukocratie, Communautarisme Blanc, Entrisme: Nicolas Sarkozy de Nagy Bosca Mallah(de type immigré métèque Hongrois) présent aux célébrations du débarquement de Provence(Rappel: SOn discours de Dakar)

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Les organisateurs ont prévu des chapeaux de paille. Ils les distribuent aux anciens combattants installés au premier rang en plein soleil. Ils attendent Emmanuel Macron. À quelques jours de la fin de ses congés, le président de la République commémore le 75ème anniversaire du débarquement de Provence. Moins connu que celui de Normandie, il avait été mené par 450.000 soldats dont 260.000 combattants issus d’Afrique du Nord et subsaharienne. Une cérémonie officielle comme pour se «mettre en jambes» avant d’aborder une rentrée chargée.

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Pour l’heure, il salue de loin la petite foule rassemblée à quelques pas de la nécropole de Boulouris en agitant longuement le bras en l’air jusqu’à ce que les badauds l’aperçoivent et l’applaudissent en retour. Puis, il se dirige vers la rangée des invités officiels qui l’attendent pour le saluer. Protocole oblige, c’est l’ancien président Nicolas Sarkozy qui passe en premier. Les deux hommes échangent une longue et chaleureuse poignée de main avec l’air rigolard de ceux qui mitonnent un bon coup. À droite comme dans les rangs macronistes, leur proximité intrigue. Ils l’entretiennent et semblent s’en amuser. Pendant la cérémonie, assis côte à côte, ils échangent quelques mots. Une discussion qu’ils prolongeront ensuite lors d’un déjeuner avec les présidents ivoirien, Alasane Ouattara, et guinéen, Alpha Condé. Tous deux ont été conviés à la cérémonie d’hommage aux soldats africains du débarquement. «Un déjeuner de travail entre chefs d’État», élude-t-on dans l’entourage d’Emmanuel Macron. François Hollande aurait pu y participer s’il était venu. Mais l’ancien président avait «d’autres engagements», indique l’Élysee. Rien à voir donc avec ses relations notoirement mauvaises avec Emmanuel Macron comme avec Nicolas Sarkozy…

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À l’inverse de son prédécesseur, le président de la République ne profite jamais de ces discours très officiels de commémoration historique pour glisser des allusions à la situation politique du moment. C’est même toujours l’inverse. S’il parle des maires dans son discours, c’est pour leur lancer un appel «pour qu’ils fassent vivre, par le nom de nos rues et de nos places, par nos monuments et nos cérémonies, la mémoire de ces hommes qui rendent fiers toute l’Afrique et disent de la France ce qu’elle est profondément: un attachement à la liberté et à la grandeur, un esprit de résistance qui unit dans le courage». S’il parle du redressement du pays, c’est à propos du débarquement de Provence à l’issue duquel «la France renouait enfin un fil rompu quatre ans auparavant, celui de sa grandeur et de sa splendeur». Et s’il parle de l’Afrique, c’est pour célébrer «ces combattants africains» qui «pendant nombre décennies, n’ont pas eu la gloire et l’estime que leur bravoure justifiait». Pour le président de la République, «la France a une part d’Afrique en elle. Et sur ce sol de Provence, cette part fut celle du sang versé».

À l’issue de la cérémonie, Emmanuel Macron s’attarde longuement avec les anciens combattants, serre les mains, discute, échange. À quelques pas de lui, Nicolas fait de même. Et c’est presque côte à côte qu’ils redescendent de la nécropole de Boulouris avant d’aller saluer la foule. Le chef de l’État se livrera à nouveau à l’exercice commémoratif samedi soir. Ce sera cette fois à Bormes-les-Mimosas, sans Nicolas Sarkozy

Le Figaro