Leuko-delinquance™ : 2 Millionaires Blancs patrons de club de foot s’écharpent sur twitter

Insultes, gifles, prises de bec… Les joueurs et les présidents de l’OL et de l’OM multiplient les coups bas. Navrant.

Une nouvelle fois, donc, le football se couvre de ridicule. Avec, au cœur de la polémique, deux des clubs français les plus réputés. Ceux-là mêmes qui devraient donner l’exemple. Lyon et Marseille. L’OL et l’OM, qui, après que leurs joueurs se sont accrochés, insultés et aient failli se battre le 18 mars dans les couloirs du Stade Vélodrome, ont continué leur magnifique combat de coqs dans la presse, samedi, par la voix de leur président respectif. Pathétique.

Pour une fois, ce n’est pas Jean-Michel Aulas, qui a (ré)allumé le feu, comme il est si prompt à le faire sur le réseau social Twitter, mais son rival de l’OM dans les colonnes de L’Équipe. Jacques-Henri Eyraud n’a pas digéré les sanctions infligées par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP), qui ont renvoyé dos à dos, et pour trois matchs de suspension (c’est-à-dire jusqu’à la fin de la saison) Adil Rami et Anthony Lopes. «Je n’aime pas quand Jean-Michel (Aulas) devient Don Giovanni-Michele », « Je rendrai coup pour coup », « On ne peut plus accepter ça »,a taclé le président de Marseille, accusant à demi-mot la Ligue d’être à la solde d’Aulas. Jacques-Henri Eyraud « est en train de disjoncter », lui a répondu le patron de l’OL, s’étonnant que lors de ladite commission de discipline les dirigeants marseillais aient passé plus de temps à tenter de faire condamner les Lyonnais qu’à défendre leurs joueurs.

Le Figaro