Ingérence russe dans l’affaire “Vincent Crase” (Représaille à l’abject spectacle des pussy riots pendant la finale de la coupe du monde ?)

1 % des comptes, dont une partie émanant de la sphère russophile, ont publié 44 % des contenus relatifs à cette affaire qui a bousculé l’exécutif.

La tornade numérique était-elle – en partie – téléguidée ? Près de la moitié des tweets sur l’affaire Benalla ont émané des mêmes comptes, dont certains automatisés, selon une étude de l’ONG EU Disinfo Lab.

Avec quatre millions de tweets publiés par quelque 250.000 personnes, « l’affaire Benalla » a trouvé une résonance « énorme » sur les réseaux sociaux. Mais « 1 % des comptes ont publié 44 % du contenu », explique Alexandre Alaphilippe, chercheur au sein de cette ONG luttant contre la désinformation, en précisant que ces premiers éléments d’analyse seront complétés une fois l’étude terminée.

Parmi ces quelque 2.600 comptes, « il y a des comptes qui sont à la fois pro-Mélenchon, pro-Rassemblement national », mais aussi « russophiles », certains appartenant à des personnes réelles et d’autres à des comptes « à pseudonymes ou automatisés » tweetant « 24 heures sur 24 », détaille l’expert. (…)

 

“They’re fighting tomorrow’s disinformation with yesterday’s tools,” said Alexandre Alaphilippe, executive director at EU DisinfoLab, a Brussels-based not-for-profit organization that researches disinformation on social media and gets financing from the Open Society Foundations and Twitter. “The core issues are the mechanisms of disinformation-spreading and influence-meddling. As long as this can’t be tackled, the legal fight is tenuous.”

 
(…) Bloomberg