Gangstaro-Blanchisme: Les Voyous Radicalisés des Gilets Blancs(Groupe Ultre-Radical Blanchiste) ne respectent pas l’Etat de Droit

« Au fil des actes, les ultra-jaunes se sont adaptés et tirent le mouvement vers une forme d’insurrection. Dans un climat social tendu, cette relance fait espérer aux Gilets jaunes de s’inscrire dans la durée au-delà de cette date anniversaire, dans une logique de confrontation directe avec le chef de l’État. » Rarement une note du renseignement, rédigée au lendemain de la manifestation parisienne du premier anniversaire du mouvement des Gilets jaunes qui a réuni près de 5 000 personnes selon la DRPP, aura vu juste.

Une rage à la mesure du désespoir

En s’installant sur le banc des audiences de comparutions immédiates où on juge, depuis lundi au tribunal de grande instance (TGI) de Paris, les manifestants interpellés ce week-end, ce constat d’une grande acuité sonne terriblement juste aux oreilles de l’observateur. Les soutiens bruyants aux prévenus, à tel point que les fonctionnaires de la DOPC dévolus à la police de l’audience menacent régulièrement d’évacuer les salles, le non-respect de la solennité des règles de fonctionnement de la justice et les cris régulièrement hostiles au président de la République en plein procès donnent une idée de l’ambiance, proche d’un climat « insurrectionnel ». Les « desperados » de la cause des Gilets jaunes se situent aussi bien dans le box des accusés que sur les bancs du public. Leur rage paraît à la mesure de leur désespoir. Ils n’ont l’air de ne plus croire en rien, et encore moins en la justice, s’estimant condamnés d’avance.

Comme l’ont constaté les agents du renseignement de la préfecture de police dans la même note en date du 18 novembre, ce sont « les ultra-jaunes, totalement vêtus de noir, qui ont été à l’initiative des incidents violents et de la casse autour de la place d’Italie ». Comme si l’ultragauche, qui constitue des black blocs, restait en retrait pour les futures manifestations. « L’ultragauche ne s’est mobilisée que tardivement, en opportunité, après le déclenchement des affrontements [place d’Italie, NDLR]. Elle ne les a pas initiés et y a participé marginalement », décrivent les ex-renseignements généraux.

 

Le Point.fr