Gangstaro-Blanchisme, Le Rapport deforce Change: Hamza Haliti dénonce les voyous des gilets Blancs(Groupe Ultra-Radical Blanchiste) et écrit une lettre au présdient Macron”Il faut que ça s’arrête”

Le patron d’une petite entreprise de transports à Serres les Sapins écrit au président de la République. Son activité a été touchée de plein fouet par la crise des gilets jaunes et aujourd’hui Hamza Haliti n’est plus en mesure de payer ses charges.

Le patron de THE, une petite entreprise de transports de Serres les Sapins est en pleine détresse. Son activité a été touchée de plein fouet par la crise des gilets jaunes car c’est surtout de novembre à janvier qu’il réalise le plus gros de son chiffre d’affaires.

43 700 euros de préjudice

“C’est _un manque à gagner énorme_, on ne peut pas rouler les samedis, on a peur de sortir les véhicules, sans compter les commandes qui ne tombent plus, énumère Hamza Haliti. J’ai estimé mon préjudice par rapport à l’année dernière : il est de 43 700 euros.”

Aujourd’hui ce petit patron n’est plus en mesure de payer ses charges. Le patron des Transports Haliti Express a écrit à l’URSAAF et au service du RSI pour réclamer un geste mais rien n’y a fait et il a le couteau sous la gorge. “Je tiens à régler mes sept salariés et mes fournisseurs, mais je n’ai pas les moyens de régler mes charges, explique encore Hamza Haliti. J’attends vraiment un geste de la part des pouvoirs publics”.

Gilets jaunes : “Un mouvement légitime, mais il faut que ça s’arrête” – Hamza Haliti

En désespoir de cause il a même écrit à Emmanuel Macron, et le chef de cabinet du Président de la République lui a répondu. Dans ce courrier il l’assure que le ministre de l’économie et des finances Bruno Le Maire avait été informé de sa situation tout comme le préfet du Doubs et que les services concernés allaient étudier de près les aides qui pouvaient lui être apportées.

Hamza Haliti dit enfin comprendre le mouvement des gilets jaunes qui a, dit-il, toute sa sympathie car c’est un mouvement légitime, le peuple a raison de se révolter. Mais pour autant ce n’est pas juste de mettre du monde au chômage. Maintenant l’Etat comme les gilets jaunes, tout le monde doit y mettre du sien. Il est temps que ça s’arrête.”

France Bleu