Gangstaro-Blanchisme: Début du procès des 4 voyoux membres des gilets blancs(groupe ultra-radical blanchiste) qui avaient défoncé la porte d’un ministère avec un engin de chantier

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Le procès de quatre manifestants Gilets jaunes soupçonnés d’avoir forcé le 5 janvier avec un chariot élévateur l’entrée du ministère de Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, ou d’avoir participé à la scène, a été renvoyé ce mercredi au 29 mai.

Le procès de quatre Gilets jaunes soupçonnés d’avoir forcé l’entrée du ministère de Benjamin Griveaux avec un engin de chantier en janvier dernier devait démarrer ce mercredi 13 mars. Il est finalement renvoyé au 29 mai prochain.

L’avocat du jeune homme qui a reconnu avoir conduit l’engin avait sollicité ce report, qui permettra aussi au tribunal de consacrer une demi-journée à cette affaire. Dans l’intervalle, les prévenus, trois hommes et une femme, ont vu leurs contrôles judiciaires allégés à divers degrés.

Les trois hommes ont reconnu être montés sur l’engin, la femme les avoir filmés

Interpellés le 12 février, ils avaient été présentés en comparution immédiate deux jours plus tard, mais le tribunal avait renvoyé l’affaire en raison du volume du dossier. Initialement maintenu en détention, le conducteur du chariot détourné avait été remis en liberté courant février.

Le 5 janvier, lors du huitième samedi de mobilisation des Gilets jaunes, des manifestants avaient enfoncé les portes en bois du ministère rue de Grenelle à Paris, juchés sur un chariot élévateur.Les prévenus sont poursuivis pour le vol du chariot et des détériorations en réunion. Trois d’entre eux ont déjà été condamnés dans le passé pour des délits routiers ou des affaires de stupéfiants.

Les trois hommes ont reconnu être montés sur l’engin tandis que la femme assure n’avoir fait que filmer la scène. Outre le portail du ministère, les plus jeunes sont également poursuivis pour avoir détérioré une vitrine de banque, dans laquelle l’engin avait fini sa course.

Une « attaque inadmissible contre la République »

Le jeune homme qui a piloté le chariot, ouvrier dans le Nord, était « excité par cette foule en délire, il ne savait même pas que c’était la porte d’un ministère », avait plaidé en février son avocat, Manuel Abitbol.

La procureur avait décrit « une atteinte exceptionnelle aux symboles », « un ministère, le symbole de la République et de l’État ».

Ouest France