Gangstaro-Blanchisme 3 Voyoux blanchistes des Gilets Blancs(Groupe Ultra-Radical Blanchiste) mis en garde à vue.

Featured Video Play Icon

Une trentaine de gilets jaunes se sont rassemblés en soutien au trio, qui devait passer la nuit en garde à vue.

Trois gilets jaunes ont été placés en garde à vue ce vendredi à Angoulême, dans l’enquête sur une “mise en scène”, lors d’un rassemblement le 21 décembre, au cours de laquelle un pantin à l’effigie d’Emmanuel Macron avait été décapité. Cette démonstration a entraîné un signalement au parquet. 

Les trois hommes ont été entendus au commissariat en tant qu’organisateurs de la manifestation – qui avait fait l’objet d’une déclaration en préfecture – après une enquête ouverte pour “provocation publique à la commission d’un crime” et “outrage à personne dépositaire de l’autorité publique”, a précisé le parquet. Une trentaine de gilets jaunes se sont rassemblés dans la matinée en soutien au trio, qui devait passer la nuit en garde à vue. 

“Procès” fictif

La préfète de Charente avait, dans un communiqué samedi, “dénoncé avec la plus grande fermeté” des faits “portant gravement atteinte tant à la personne qu’à la fonction du président de la République”.  

Lors du rassemblement pacifique au parc de Bourgines à Angoulême, auquel participaient une cinquantaine de gilets jaunes, un “procès” fictif d’Emmanuel Macron avait été simulé, à l’issue duquel le pantin à l’effigie du chef de l’État avait été décapité à la hache. 

La préfecture avait signalé “des faits graves”, “susceptibles d’être qualifiés pénalement”. Elle rappelait que si la manifestation avait fait l’objet d’une déclaration en préfecture, “le détail de son déroulement n’avait pas été précisé”.

 

L’Express