Entrisme: Nicolas Sarkozy de Nagy Bosca (de type métèque magyar) s’intéresse au collectif

Après avoir soutenu les Bleus, Nicolas Sarkozy s’est rendu sur la dixième étape du Tour de France. L’occasion de souligner que sans jeu collectif, aucune victoire n’est possible. Dans le sport comme en politique.

«Chaque fois que la France a gagné, c’est qu’elle était ensemble». Voilà la clé de la victoire pour Nicolas Sarkozy… qu’elle soit sur le terrain ou dans les urnes. Après avoir assisté à la victoire des Bleus en Russie, Nicolas Sarkozy était ce mardi entre Annecy et le Frand-Bornand pour la dixième étape du Tour de France: celle des Glières. Il a été accueilli par le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes et président de LR, Laurent Wauquiez. «Une belle occasion de partager notre passion pour le cyclisme et la Grande Boucle», a réagi le président du parti.

L’occasion pour les deux hommes de s’afficher ensemble au cours d’une fondue savoyarde (et ce malgré la chaleur!) après un début d’année compliqué entre eux. Les critiques formulées en février lors de ses cours de Lyon par le président de LR (qui avait ensuite multiplié les excuses) avaient laissé des traces. Depuis les deux hommes se sont revus plusieurs fois. Mais Nicolas Sarkozy ne cesse à chacune de ces rencontres d’insister auprès de Laurent Wauquiez sur l’importance «du rassemblement et du travail collectif». Pour Nicolas Sarkozy, Laurent Wauquiez ne réunit pas suffisamment l’ensemble des sensibilités LR autour de lui. «Le chef, il ne tue pas tout le monde, c’est pas vrai», lui avait-il encore. «Qu’est-ce que tu crois? On ne tue pas en politique, on rassemble! Même moi, je t’ai supporté… c’est pas vrai Laurent?», lui avait-il glissé lors d’une précédente rencontre (lire nos éditions du 13 juin). Avec le double sens de «supporter» en français et de «soutenir» en anglais.

Le Figaro