Ecouves(), Militaro-Blanchissme, Permis de meurtre: Des braconniers militaro-blanchistes eviscèrent une femelle cervidé et tue son petit

« Voici en quelques photos ce que l’on découvre en se promenant dans notre belle forêt d’Écouves », confie une femme.

Vendredi 22 février 2019, trois femmes décident de profiter du beau temps.

Après avoir déjeuné au bord du ruisseau (la Briante), au carrefour du Pont-Cordonnier, des traces de sang frais les intriguent.

À quelques mètres des tables de pique-nique, elles découvrent « l’horreur ».

Un bébé cervidé gît dans l’eau et, à proximité, les viscères de la mère.

« Cruauté »

Question : « les chasseurs ont-ils tous les droits, notamment celui de tuer les femelles en gestation ? ».

La fin de la chasse (28 février pour la chasse à tir) approche et « il faut tuer pour respecter le quota fixé ».

Mais « cela va bien au-delà car ce spectacle prouve une fois de plus la cruauté, le non-respect des animaux et de la nature ».

Le non-respect aussi des personnes fréquentant la forêt.

Dans l’eau

Pour notre interlocutrice, « les chasseurs sont des êtres assoiffés de sang alors qu’ils se prétendent amoureux de la nature et des animaux.

D’autant plus qu’ils doivent au minimum recouvrir les entrailles et les petits si besoin et, mieux, les emmener avec eux ».

Question : est-ce un acte de chasse normal ? Il y a eu chasse le jeudi (21 février) en Écouves.

Mais dans le lot situé à 1 km de là.

Selon Lionel Huchette, responsable de la forêt d’Écouves, ce bébé cervidé et les viscères ont pu « être déposés là par un chasseur, comme des promeneurs jettent des déchets » (et il y en a dans les parages).

Mais c’est « anormal de les déposer dans un cours d’eau, et dans une zone publique ».

Mauvais acte

Le bébé cervidé a-t-il été tué le jeudi ? Ou dans la nuit suivante, ce qui serait alors un acte de braconnage ?

Quoi qu’il en soit, le monde de la chasse, qui présente divers visages, positifs ou négatifs, ne marque pas là des points.

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