DGS-Blanc, Affaire Ghosn: Evasion de Carlos Ghosn : la piste d’une société du Sionistan et d’un ex-militaire français basé en Nouvelle Calédonie

Un jet privé, une malle percée de trous, des barbouzes américains… Peu à peu, le voile se lève sur la manière dont Carlos Ghosn a fui le Japon. Mais restent des inconnues  : il se murmure le nom d’une société israélienne, celui d’un ex-militaire français

Ces sources évoquent la possibilité d’un téléphone “intraçable” qui aurait été remis à l’ancien patron de Renault, et qui lui aurait permis de se coordonner avec ses “agents”.Dans la communauté du renseignement circule même le nom d’une société israélienne, spécialisée entre autres dans ce genre d’appareil “furtif”, et qui aurait pu jouer un rôle dans la cavale de Ghosn. Une source anonyme, mais disposant d’informations privilégiées et recoupées, affirme à Marianne que cette société israélienne, compte tenu de “ses capacités techniques et technologiques”, aurait joué un rôle déterminant pour “sécuriser” les communications en amont. Selon cette source, la planification de l’opération a commencé avant l’été dernier. Et plusieurs repérages auraient été effectués sur le terrain. “Notamment via un Français basé en Nouvelle-Calédonie”, affirme cet informateur, ciblant un ancien militaire français. Autre précision en amont, le choix de l’aéroport du Kansai n’aurait pas été fait au hasard. Comme dans tous les aérodromes d’affaires japonais, les valises embarquant sur les jets ne sont pas passées au scanner, mais il est probable que l’absence de “curiosité” du personnel sur place pour leur contenu ait été testée avant l’évasion. La source l’assure.

Marianne.net