Communautarisme Victimaire: une fausse victime blanche de l’attaque du 13 novembre jugée au TGi de Paris

Alexandra D. affirmait avoir été blessée au Carillon. Elle est jugée jeudi pour avoir escroqué le Fonds d’indemnisation.

Sur la photo de l’Agence France Presse, une jeune femme, couronne de fleurs sur les cheveux, exhibe le tatouage qui couvre son biceps. “Alexandra, blessée au bar Le Carillon lors des attentats”, précise la légende. Deux ans après la tuerie qui a ensanglanté la capitale, la survivante explique qu’elle a souhaité faire graver sur sa peau, “près de sa cicatrice”, la devise de la capitale, Fluctuat nec mergitur. “C’est encré et ancré”, dit-elle joliment dans ce reportage publié par plusieurs médias, dont LEXPRESS. Jamais elle n’oubliera la balle de kalachnikov qui lui a fracassé le coude…

 

L’Express