Communautarisme Blanc: Mathieu Bock-Coté, (de type métèque québécois), étranger non-français, fait de la politique en dehors de son pays.

FIGAROVOX/CHRONIQUE – Le rappeur Nick Conrad, et son clip PLB, pour «Pendez les blancs», s’inscrit dans la longue liste des provocations antifrançaises. Mais pour notre chroniqueur, cela ne suffit pas à ébranler la certitude de ceux qui ont décidé une fois pour toutes que le racisme était à sens unique.

Le rappeur Nick Conrad était à peu près inconnu il y a quelques jours, jusqu’à ce qu’on découvre son clip PLB, où il en appelle à «pendre les Blancs». La formule, d’une violence extrême, a provoqué sans surprise une vive polémique, qui s’inscrit dans la longue liste des provocations antifrançaises caractérisant l’histoire d’un certain rap. On se souvient de Monsieur R qui, en 2005, disait «baiser la France», voulait la traiter comme «une salope» en plus de «pisser sur Napoléon et le général de Gaulle», de Rohff dans Dirty Hous qui disait: «J’baise l’État depuis tout petit, j’ai pas encore craché» ou de Médine, plus récemment, qui s’enthousiasmait à l’idée de crucifier les «laïcards comme à Golgotha». On pourrait en évoquer bien d’autres.

Mais on passe ici du racisme pur et simple à l’appel au meurtre, ce qui pourrait suffire pour clore un procès qui n’est pas celui d’un genre musical mais d’une aversion pour la France qui vire à la haine raciale. L’abjection est totale lorsque est …

Le Figaro