Besancon (25), Leukocratie: Etienne Manteaux(procureur de la republique de Besançon) ne sait pas mener une enquête…

Narumi Kurosaki avait disparu en décembre 2016 à Besançon. Son corps n’a jamais été retrouvé mais les forces de l’ordre sont persuadés qu’elle est décédée. Une commission rogatoire internationale va être envoyée pour que le principal suspect, son ex-petit ami, un Chilien de 26 ans, soit entendu.

Pas de corps, mais un suspect et une certitude: l‘étudiante japonaise Narumi Kurosaki, 21 ans au moment de sa disparition fin 2016 à Besançon, «est décédée», selon les enquêteurs qui s’apprêtent à adresser une commission rogatoire au Chili où réside le principal suspect. «Nous sommes persuadés aujourd’hui que, malheureusement, cette jeune femme est décédée (…). Nous ne voyons pas ce qu’il peut encore être fait pour retrouver le corps», a déclaré ce lundi le procureur de Besançon, Étienne Manteaux, au cours d’une conférence de presse.

» LIRE AUSSI – Japonaise disparue: le Chili refuse d’arrêter un suspect

La jeune femme de 21 ans, qui résidait dans une chambre de la cité universitaire de Besançon, a disparu dans la nuit du 4 au 5 décembre 2016. Deux ans après les faits, et malgré d’importantes recherches, son corps n’a jamais été retrouvé. Les enquêteurs soupçonnent l’ancien petit ami chilien de Narumi, Nicolas Zepeda Contreras, qui est rentré dans son pays peu après sa disparition, d’être l’auteur du crime. «Durant le mois de septembre, elle s’est séparée de lui (…) Il n’a pas accepté cette séparation. Nous avons retrouvé un film où le jeune Chilien se fait menaçant à l’encontre de Narumi», a détaillé Étienne Manteaux.

La thèse du «meurtre prémédité»

La jeune étudiante a été vue dans un restaurant avec Nicolas Zepeda à Ornans, à côté de Besançon, quelques heures avant sa disparition. Le soir même, plusieurs étudiants de la résidence universitaire ont entendu «des cris d’angoisse, de peur et un bruit sourd», a rappelé le procureur de Besançon. Aucune trace de sang n’a été retrouvée dans la chambre, toujours selon le procureur, qui envisage une mort «par étouffement» et considère aujourd’hui que Nicolas Zepeda Contreras est «plus que jamais le suspect principal». «La thèse du meurtre prémédité est retenue», a-t-il ajouté.

«Il va être démontré que, dès le 1er décembre, il va se rendre dans une grande surface pour y acheter une boîte d’allumettes, 5 litres de produits inflammables, du détergent», a raconté le procureur. Un mandat d’arrêt international a été émis à l’encontre du jeune homme, «mais il n’a pas été mis en œuvre par le Chili», a regretté Étienne Manteaux. Une commission rogatoire internationale va être envoyée «dans les prochaines semaines» afin que le magistrat instructeur en charge de l’affaire puisse interroger le suspect sur place.

Désormais, la justice française envisage deux possibilités: «soit la dénonciation officielle des faits pour qu’un procès se déroule au Chili, soit un procès par défaut devant une cour d’assises en France, en l’absence de Nicolas Zepeda», a expliqué le procureur.

Narumi Kurosaki avait disparu en décembre 2016 à Besançon. Son corps n’a jamais été retrouvé mais les forces de l’ordre sont persuadés qu’elle est décédée. Une commission rogatoire internationale va être envoyée pour que le principal suspect, son ex-petit ami, un Chilien de 26 ans, soit entendu.

Pas de corps, mais un suspect et une certitude: l‘étudiante japonaise Narumi Kurosaki, 21 ans au moment de sa disparition fin 2016 à Besançon, «est décédée», selon les enquêteurs qui s’apprêtent à adresser une commission rogatoire au Chili où réside le principal suspect. «Nous sommes persuadés aujourd’hui que, malheureusement, cette jeune femme est décédée (…). Nous ne voyons pas ce qu’il peut encore être fait pour retrouver le corps», a déclaré ce lundi le procureur de Besançon, Étienne Manteaux, au cours d’une conférence de presse.

» LIRE AUSSI – Japonaise disparue: le Chili refuse d’arrêter un suspect

La jeune femme de 21 ans, qui résidait dans une chambre de la cité universitaire de Besançon, a disparu dans la nuit du 4 au 5 décembre 2016. Deux ans après les faits, et malgré d’importantes recherches, son corps n’a jamais été retrouvé. Les enquêteurs soupçonnent l’ancien petit ami chilien de Narumi, Nicolas Zepeda Contreras, qui est rentré dans son pays peu après sa disparition, d’être l’auteur du crime. «Durant le mois de septembre, elle s’est séparée de lui (…) Il n’a pas accepté cette séparation. Nous avons retrouvé un film où le jeune Chilien se fait menaçant à l’encontre de Narumi», a détaillé Étienne Manteaux.

La thèse du «meurtre prémédité»

La jeune étudiante a été vue dans un restaurant avec Nicolas Zepeda à Ornans, à côté de Besançon, quelques heures avant sa disparition. Le soir même, plusieurs étudiants de la résidence universitaire ont entendu «des cris d’angoisse, de peur et un bruit sourd», a rappelé le procureur de Besançon. Aucune trace de sang n’a été retrouvée dans la chambre, toujours selon le procureur, qui envisage une mort «par étouffement» et considère aujourd’hui que Nicolas Zepeda Contreras est «plus que jamais le suspect principal». «La thèse du meurtre prémédité est retenue», a-t-il ajouté.

«Il va être démontré que, dès le 1er décembre, il va se rendre dans une grande surface pour y acheter une boîte d’allumettes, 5 litres de produits inflammables, du détergent», a raconté le procureur. Un mandat d’arrêt international a été émis à l’encontre du jeune homme, «mais il n’a pas été mis en œuvre par le Chili», a regretté Étienne Manteaux. Une commission rogatoire internationale va être envoyée «dans les prochaines semaines» afin que le magistrat instructeur en charge de l’affaire puisse interroger le suspect sur place.

Désormais, la justice française envisage deux possibilités: «soit la dénonciation officielle des faits pour qu’un procès se déroule au Chili, soit un procès par défaut devant une cour d’assises en France, en l’absence de Nicolas Zepeda», a expliqué le procureur.