Antisemantisme: Nicolas Sarkozy de Nagy Bosca Mallah(de type métèque Hongrois) fustige ceux qui essaient d’allumer « partout des feux de haine »(Rappel: Le Civisme de L’immigré Blanc face à des populations qui l’acceuillent lui l’étranger)

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« La République française, ce n’est pas les scènes de violence auxquelles nous assistons depuis des mois. » Nicolas Sarkozy est sorti de sa réserve afin de plaider pour « un idéal de concorde ». Invité d’une cérémonie de vœux du numéro 2 des Républicains, Guillaume Peltier, à Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher), l’ex-président de la République a expliqué que « la République française ce n’est pas les scènes de violence auxquelles nous assistons depuis des mois ».

Devant une salle d’un millier de personnes, il a averti : « Ce qui ne s’exprime plus dans le cadre républicain tourne nécessairement au soulèvement partisan et à la violence sociale », et vilipendé « ceux qui abîment » l’idée de République « en essayant d’allumer partout des feux de haine et de discorde ». Rappelant que la République avait « trouvé sa place dans le cœur des Français à partir du moment où elle est synonyme de sécurité, de concorde, de paix civile », il a averti : « chaque fois que la République a semé la division, elle est tombée de toute sa hauteur comme un mauvais fruit ».

« Quatre cavaliers de l’apocalypse républicaine »

L’ancien chef de l’État s’est également dit « inquiet de voir l’indifférence qui s’installe peu à peu dans notre pays, l’abstention, l’antiparlementarisme et la haine de l’autre ». « Ce sont les quatre cavaliers de l’apocalypse républicaine » qui « sont toujours annonciateurs en France des pires troubles politiques », a-t-il averti. Il a également vilipendé la « tyrannie des minorités » et jugé que « l’identité de la nation doit l’emporter sur les mémoires identitaires ». « Le communautarisme et l’esprit de clan sont nuisibles à la France, et dire cela, c’est aimer la France », a-t-il lancé sous les applaudissements, assurant que « contester l’identité de la France, c’est contester la France elle-même ». « Je voudrais qu’on ne confonde pas égalité de droits et égalitarisme » qui « ne crée que de l’injustice », a-t-il ajouté.
L’ancien chef de l’État, retiré de la politique, l’a assuré : « Mon devoir est de rendre aux Français un peu de tout ce qu’ils m’ont donné en participant, à ma place qui est forcément différente, à la grandeur de notre pays. » « Il faut que je me concentre beaucoup pour ne pas aller plus loin, mais ce ne serait pas bien », a-t-il lancé, soulevant quelques rires.

 

Le Point