Antisémantisme: Ayelet Shaked (de type bougnoule Irakienne convertie) présentie comme nouveau 1er Ministre(Rappel 14/02/18 Ayelet Shaked« Il y a lieu de maintenir une majorité Israelite, même au prix de la violation des droits » )

La ministre de la justice d’extrême droite Ayelet Shaked connaît une popularité grandissante et instille son idéologie ultranationaliste au cœur même des institutions. A 42 ans, elle est bien placée dans la course à la succession de Benyamin Nétanyahou.

Ayelet Shaked, dans son bureau de Tel-Aviv, le 31 décembre 2018.
Ayelet Shaked, dans son bureau de Tel-Aviv, le 31 décembre 2018. MICHAL CHEBLIN POUR M LE MAGAZINE DU MONDE

Tous les portraits d’Ayelet Shaked évoquent son physique. Tous. Ses yeux glaçants comme un hiver lapon, sa beauté sophistiquée. On lui demande si ça la dérange. « Pas du tout. » Large sourire, dupe de rien. Cet atout ne dit pas l’essentiel : le projet politique que porte l’étoile montante de la droite nationaliste identitaire en Israël. « Alors, que se passe-t-il chez vous en France ? », demande-t-elle, affable, en prélude

Rappel: 14/02/2018

La Ministre de la Justice Ayelet Shaked estime que le maintien d’une majorité démographique juive est un impératif qui prime sur les questions de droit.

«Il y a lieu de maintenir une majorité juive, même au prix de la violation des droits» : c’est ainsi que la ministre de la Justice israélienne Ayelet Shaked a défendu le 12 février, lors d’une conférence, la proposition de loi qui vise a définir Israël en tant qu’«Etat-nation du peuple juif», dans des propos rapportés par Haaretz.

«Israël est un Etat juif. Ce n’est pas un état composé de différentes nations», a-t-elle ainsi fait valoir, soulignant que l’Etat devait administrer une égalité des droits civils mais pas nationaux. «Il y a des endroits où le caractère juif d’Israël doit être maintenu, et cela peut parfois se faire au détriment de l’égalité», a encore soutenu Ayelet Shaked.

La ministre de la Justice a par ailleurs critiqué les arguments présentés par l’Etat, qui n’a invoqué que des raisons de sécurité pour défendre la loi. Selon elle, la question de la démographie aurait dû être au centre du débat. Et de soutenir qu’il était «normal» qu’une communauté juive soit par définition uniquement juive.

Le centre Adalah, qui défend les droits des minorités arabes en Israël, estime que si cette loi venait à être promulguée, elle pourrait être utilisée pour justifier légalement une discrimination généralisée à l’encontre de tous les citoyens israéliens non juifs.

RT.com