Anti-sémantisme™ Ashkénaze: Zineb ( Info : même ses anciens “amis” de charlie hebdo n’en voulaient plus et l’ont viré en 2015)

Zineb El Rhazoui, également connu sous le nom de plume Zineb, est la femme la plus protégée de France. Cette ex-journaliste à “Charlie Hebdo” est aujourd’hui militante des droits de l’homme et théologienne. En exclusivité pour “l’Obs”, elle réagit à la publication du “manifeste contre le nouvel antisémitisme”.

Lorsque j’ai entendu le mot “Yhoudi” (juif) pour la première fois, il y a plus de 30 ans au Maroc, il sonnait comme une insulte.  C’était dans un large rassemblement familial, le genre de réunions où les adultes profitant des retrouvailles s’irritent de leur marmaille qui court dans tous les sens. Quelqu’un venait de traiter son enfant de “Yhoudi ould lyhoud (juif fils de juifs) pour lui dire qu’il était un vilain garnement. J’allais avoir l’occasion d’entendre cette “insulte” sous différentes formes au cours de ma vie au Maroc, un pays dont j’ai pourtant appris plus tard qu’il était le moins antisémite du monde arabe.

 

Le nouvelobs

 

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A Lire Aussi  17/05/2015

« Charlie Hebdo » : Zineb El Rhazoui « scandalisée » de sa mise à pied

 
 

Zineb El Rhazoui, journaliste membre de la rédaction de Charlie Hebdo, a reçu, mercredi 13 mai, un courrier de la direction la convoquant à un entretien préalable à un licenciement pour faute grave, a appris Le Monde. Elle est d’ici là mise à pied. Contactée, la direction refuse de commenter« une procédure en cours et interne », mais insiste sur le fait qu’il ne s’agit que d’une convocation à un entretien, pas d’un licenciement effectif. La décision intervient dans un contexte de tensions entre la direction et la rédaction.

Zineb El Rhazoui dit ne pas comprendre le motif du courrier ni la faute grave évoquée et s’étonne de la méthode « bureaucratique » employée, « sans discussion préalable ». « Je suis choquée et scandalisée qu’une direction qui a bénéficié d’autant de soutien après les attentats de janvier fasse preuve d’aussi peu de soutien envers un de ses salariés, qui est sous pression comme tous dans l’équipe et fait l’objet de menaces. »

Le Monde