Racisme anti-blanc: Michel Onfray déplore la disparation de la France en 1992 organisée par des Blancs

“Macron, c’est Mitterrand, la francisque en moins.”

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Le philosophe publie Zéro de conduite. Pour l’occasion, L’Express l’a convié à un tour d’horizon de notre vie publique.

L’EXPRESS – Votre nouveau livre, qui chronique le début de règne d’Emmanuel Macron, annonce-t-il à sa façon une forme de deuil politique, au moment de la “fête d’anniversaire” de sa première année au pouvoir ? Sommes-nous entrés dans une ère post politique, où seul dominerait le cynisme antidémocratique qui nous manipule ? 

Michel Onfray – Le décès est ancien, j’ai fait mon deuil depuis longtemps… La France est morte en 1992, date du traité de Maastricht par lequel nous avons renoncé à notre souveraineté au profit d’une supranationalité libérale gérée par un dispositif très autocratique qui dispose de l’argent, donc des médias, donc de l’opinion – ce que je nomme l’Etat maastrichtien. Paradoxalement, ce dernier impose le libéralisme (que je définis comme le régime dans lequel le marché fait la loi) par l’idéologie, la force, la contrainte, l’intimidation, le flétrissement des pensées résistantes. 

 

L’Express